Gaz : la croissance de la demande va ralentir en 2017

 La demande mondiale de gaz naturel devrait augmenter en 2017 mais à un rythme plus lent que ces dernières années, a estimé jeudi le ministre qatari de l'Energie, Mohammed Saleh al-Sada.

 Le ministre s'est exprimé peu avant l'ouverture à Doha de la 18ème réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), qui doit, selon lui, discuter d'"une stratégie de long terme" pour les membres de l'organisation.

"La bonne nouvelle, c'est que la demande de gaz naturel a augmenté de 1,9% en 2015, soit plus que le double de 2014", a ajouté M. Sada.

"Et l'on s'attend à ce que cela continue de croître l'an prochain mais à un rythme plus lent", a-t-il souligné.

 Le Qatar est actuellement le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).

 Les membres du FPEG, basé à Doha, contrôlent 67% des réserves mondiales du gaz naturel.

 Créé en 2001, cette organisation internationale gouvernementale, regroupe 12 pays membres (Algérie, Bolivie, Egypte, Emirats arabes unis, Guinée équatoriale, Iran, Libye, Nigeria, Qatar, Russie, Trinidad et Tobago et Venezuela) et cinq (5) pays observateurs (Norvège, Pays-Bas, Oman, Kazakhstan et Pérou).

 Mais à la différence de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le FPEG ne décide pas de quotas de production.

 L'Algérie est représentée lors de cette réunion par le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa.

 Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zenghanah, avait fait savoir qu'il ne ferait pas le déplacement dans la capitale qatarie.

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