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Abou Kheithama, le pistolet égyptien et la carte au nom de Tounsi

  • Ces derniers trafiquaient les documents afin d’exécuter leurs opérations à l’instar du groupe « El Fidaâ » au sein de laquelle activent les éléments du courrant « El Djez’ara ».
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  • Selon des sources à Ennahar, l’émir de Katibat El Feth, Yahia Abou Kheithama, que les forces de l’armée ont éliminé dans la wilaya de Boumerdès mercredi passé alors qu’il se trouvait dans un véhicule de marque Peugeot 404, portait sur lui une arme qui porte l’inscription « Fabriquée en République Arabe d’Egypte » un calibre 15mm. Et selon nos sources, Bentitraoui portait aussi une carte fausse professionnelle d’un officier de police au nom de Tounsi et prénom Rabah. Sur la photo, ce dernier portait une tenue de la police. En plus de l’arme et de la carte professionnelle, les services de sécurité ont récupéré une somme d’argent.
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  • La carte professionnelle, selon nos sources, retrouvé sur l’émir de Katibat El Feth était fausse mais faite par un professionnel. Et selon les informations détenues par Ennahar, le choix du nom Tounsi sur la carte professionnelle n’est pas fortuit. Il a été choisi avec l’intention de faire comme si le propriétaire était de la famille du Directeur général de la sûreté nationale le Colonel Ali Tounsi et ce, afin de facilité le passage aux barrages de sécurité.
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  • Cette information vient pour confirmer la relation entre l’organisation « le Groupe salafiste pour la prédication et le combat », connu sous l’appellation « El Qaïda au Maghreb Islamique » et les réseaux de trafic et de contrebande. Résultats auxquels sont parvenu les investigations sécuritaire dans plusieurs affaires relatives aux opérations suicide qui ont conclu à l’implication de plusieurs personnes dans le trafic de cartes grises de véhicules utilisés dans de ces opérations. La carte retrouvée sur Abou Kheithama n’est que la preuve concrète de l’existence de complicité entre les terroristes et les bandes de faussaires. 
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  • Les documents récupérés lors de l’accrochage et l’élimination de l’émir de Katibat El Feth, Bentitraoui  démontre aussi que certains anciens éléments de l’organisation armée utilisent les anciennes méthodes des groupes terroristes lors de leurs apparitions dans les années quatre-vingt-dix, à l’instar du groupe « El Fidaâ » qui regroupait de nombreux éléments du courrant « El Djez’ara » qui utilisaient de faux documents officiels afin de mettre à exécution leurs opérations terroristes connues alors comme « opérations de liquidation des intellectuels »

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