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Accidents de la route : plus de 130 morts durant le premier trimestre 2013

 Plus de 130 personnes ont trouvé la mort dans 3.805 accidents de la route, en zone urbaine, lors du premier trimestre de 2013, soit une baisse de 9,33% par rapport à la même période de l’année précédente, a indiqué, samedi à Alger, le commissaire divisionnaire, Mohamed Tatachek, de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN)."136 personnes sont décédées sur la route et 4.415 autres ont été blessées dans 3.805 accidents de la route, durant le premier trimestre de 2013", a précisé M. Tatachek, lors d’une rencontre- débat sur le thème de la sécurité routière, organisée par le forum du quotidien DK News.Ces chiffres représentent une baisse de 9,33 % dans le nombre de morts, 3,09% dans le nombre des blessés et 3,36 % dans celui des accidents, par rapport à la même période de l’année précédente, a-t-il ajouté.Le commissaire a rappelé que plusieurs facteurs rentraient en jeu dans la survenue d’un accident, cependant le facteur humain est l’élément le plus prépondérant à l’origine d’un accident de la circulation.L’état des routes, la qualité des véhicules, ainsi que la signalisation routière, sont des éléments "non moins négligeables", a-t-il souligné, précisant que la réduction du nombre d’accidents nécessitait un "investissement pluridisciplinaire" devant englober tous les acteurs de la société civile, des pouvoirs publics et des institutions.A ce titre, le président de l’Association algérienne des victimes des routes, Yahia Belhadj, a annoncé la création prochaine de la Fédération algérienne des routes et de leurs victimes (F.A.R.V) appelée à regrouper les différents intervenants dans le domaine, à savoir la Sûreté nationale, la Protection civile, la Gendarmerie nationale et les institutions étatiques. La fédération est ouverte à toutes autres adhésions, a-t-il précisé.Pour réduire le nombre d’accidents sur la route, il a proposé des mesures "plus répressives" à l’encontre des chauffards, une formation rigoureuse des moniteurs de conduite et des conducteurs, un réaménagement des infrastructures routières et une importation de véhicules et pièces détachées correspondants aux normes internationales.Abordant les initiatives entreprises par les pouvoirs publics dans la gestion de la "crise routière", le même intervenant a souhaité voir plus d’implication des autorités pour la multiplication des campagnes de sensibilisation et l"’adoption d’une politique de sécurité routière nationale".De son côté, le colonel Farouk Achour de la Protection civile a fait savoir qu’une moyenne de 245 interventions, liées aux accidents de la route, sont enregistrées quotidiennement par les services de son département.Il a indiqué que l’impact des accidents "était moins important lorsque les voitures étaient munies de dispositifs sécuritaires", insistant, dans ce cadre, sur la nécessité de revoir les critères d’importation des véhicules.Le Colonel Achour est revenu également sur les difficultés que rencontrent les secouristes, lors de l’extraction des victimes des véhicules et pour leur prodiguer les premiers soins.Il a suggéré, à ce propos, aux citoyens d"’apprendre les premiers gestes qui sauvent en se rapprochant des structures de Protection civile".

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