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Affaire du diplomate algérien Hasni : Un nouveau juge désigné

  • Selon nos sources, le juge B. T.  aurait été affecté par la gravité de l’erreur commise à l’encontre du diplomate, après l’avoir impliqué dans l’affaire en se basant sur le témoignage de l’officier militaire en fuite, sans enquêter sur les faits. Ce sont là les raisons qui auraient poussé le juge à demander sa mutation. Demande qui a été acceptée. Et selon toujours nos sources, l’affaire du diplomate algérien connaîtra une autre tournure avec la désignation du juge de Nanterre « Alain Filippo » connu pour être à l’origine du scandale des emplois fictifs contre l’ancien président français Jacques Chirac. Ce changement intervient dans le cadre du mouvement touchant le secteur de la justice dans la région de Paris.
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  • Selon des sources judiciaires, les analyses de l’ADN et graphologiques auxquelles étaient soumis le diplomate Hasni seraient certainement l’issue de son affaire et de son innocence, ceci, en plus du témoignage de Hicham Aboud, témoin principal dans l’affaire dont le témoignage était en faveur du diplomate. Ce dernier aurait confirmé que Hasni n’avait aucun rapport avec l’affaire ni de près ni de loin. De plus, les documents présentés par la défense de Hasni sont des preuves de son innocence, tels que les pièces d’identité, le livret de famille de ses parents, le livret militaire original qui comporte tout son parcours militaire dans l’armée nationale populaire.
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  • Par ailleurs, l’absence au témoignage de l’ancien officier en fuite Mohamed Samraoui pour les deux prochaines séances rendrait ses témoignages mensongers et il sera accusé de faux témoignage par la justice française. Accusations qui seront ajoutées aux autres accusations dont il fait l’objet par la justice algérienne. L’avocat du diplomate a déclaré que le maintient de ce dernier sous contrôle judiciaire est non justifié.
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  • A noter que le diplomate Mohamed Ziane Hasni, chef de protocole au ministère des affaires étrangères a été arrêté par les autorités françaises à l’aéroport de Marseille Marignane le 14 août 2008 pour le chef d’accusation de complicité dans l’assassinat de l’avocat Mecili.

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