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Affaire Hannibal: le canton de Genève ne veut pas présenter des excuses

  •    "Il n’y a pas lieu d’initier quoi que ce soit de nouveau ou de laisser jouer à notre police le rôle de bouc émissaire", a déclaré devant la presse le président du canton David Hiler.
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  •    Selon le rapport d’un expert suisse, M. Lucius Caflisch, et du ministère suisse des Affaires étrangères, la police genevoise "aurait pu veiller à appliquer de manière plus nuancée et sensible les usages internationaux".
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  •    A la lecture des conclusions de l’expert, "nous avons constaté que les règles de l’Etat de droit ont été respectées, que les conventions internationales n’ont pas été violées, et qu’en dernière analyse, il y avait peut-être un problème de manque de doigté", a souligné M. Hiler en soulignant que cette dernière notion est "subjective".
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  •    Le canton de Genève n’a "pas compétence pour résoudre une crise entre deux Etats souverains", a ajouté le président du canton de Genève.
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  •    Les relations entre la Suisse et la Libye se sont dégradées après l’arrestation en juillet à Genève d’Hannibal Kadhafi et de son épouse Aline, à la suite d’une plainte pour mauvais traitements déposée par deux anciens domestiques.
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  •    Hannibal et sa femme avaient été libérés contre le paiement d’une caution d’un demi million de francs suisses (312.500 euros) provoquant la fureur de Tripoli.
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  • Ennahar/ AFP

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