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Affaire Mecili: le diplomate algérien mis en cause de retour en France

  •    C’était le premier séjour dans son pays de Mohamed Ziane Hasseni interpellé le 14 août à l’aéroport de Marseille et inculpé sous contrôle judiciaire le lendemain pour complicité d’assassinat de M. Mecili.
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  •    La chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris l’a autorisé le 27 février à quitter la France, déclenchant la colère de la partie civile selon laquelle cette décision risquait d’enterrer une affaire diplomatiquement sensible.
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  •    Ce retour à Paris contredit les spéculations de la partie civile. C’est bien la preuve que M. Hasseni n’est pas concerné par ce dossier. Il est revenu pour permettre à la justice de poursuivre sereinement ses investigations, ont assuré ses proches.
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  •    Après l’allègement de son contrôle judiciaire, il a été entendu le 3 mars par le juge d’instruction Alain Philibeaux.
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  •    Le diplomate, chef du protocole au ministère des Affaires étrangères, a été arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt d’un juge d’instruction français contre un officier algérien soupçonné d’avoir commandité le meurtre de M. Mecili, avocat et bras droit de Hocine Ait Ahmed, le chef du Front des Forces Socialistes.
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  •    M. Hasseni affirme ne pas être cet officier et se dit victime d’une erreur sur son identité.
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  •    Quelques semaines après la mort d’Ali Mecili, tué le 7 avril 1987 à Paris, le tireur présumé Abdelmalek Amellou avait été arrêté avant d’être expulsé en urgence absolue vers l’Algérie par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Charles Pasqua.
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  •    Lors d’une perquisition, les enquêteurs français ont trouvé dans ses affaires un ordre de mission signé d’un capitaine Rachid Hassani, supposé être le commanditaire de l’assassinat.
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  •    Un ancien officier des services secrets algériens, Mohamed Samraoui, réfugié en Allemagne, affirme que Rachid Hassani serait en réalité Mohamed-Ziane Hasseni. Ce que ce dernier conteste.
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  •    Des expertises ADN et graphologiques ont été pratiquées mais n’ont rien donné, selon son avocat Me Jean-Louis Pelletier.
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  • Ennaharonline/ AFP

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