En direct

Affaire Mecili: un diplomate algérien confronté à son accusateur

  •    Interpellé le 14 août à l’aéroport de Marseille (sud-est) et inculpé pour complicité dans l’assassinat de M. Mecili, Mohamed Ziane Hasseni, qui affirme être victime d’une homonymie, a été confronté le 4 juin à un ancien officier des services secrets algériens, Mohamed Samraoui, réfugié en Allemagne.
  •    "Cela s’est plutôt bien passé, M. Samraoui a particulièrement nuancé ses accusations", a indiqué à l’AFP l’avocat de M. Hasseni, Me Jean-Louis Pelletier.
  •    "Cette confrontation est venue conforter les éléments biographiques que nous avons fournies depuis plusieurs mois et qui montrent que M. Hasseni n’est pas la bonne personne", a-t-il ajouté.
  •    Quelques semaines après la mort d’Ali Mecili le 7 avril 1987 à Paris, le tireur présumé Abdelmalek Amellou avait été arrêté avant d’être expulsé en urgence absolue vers l’Algérie par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Charles Pasqua.
  •    Lors d’une perquisition, les enquêteurs français avaient trouvé dans ses affaires un ordre de mission signé d’un capitaine Rachid Hassani, supposé être le commanditaire de l’assassinat. M. Samraoui affirmait que le capitaine Hassani était en réalité M. Hasseni, chef du protocole au ministère algérien des Affaires étrangères.
  •    L’avocat de la famille Mecili, Me Antoine Comte, qui a assisté à la confrontation, a lui aussi noté que M. Samraoui avait "pas mal reculé dans ses certitudes". "Il est moins affirmatif, il a quelques doutes", a poursuivi Me Comte, relevant toutefois que M. Samraoui avait envoyé au juge, avant la confrontation, une lettre faisant état de "menaces" s’il ne se rétractait pas.
  •    
  •    
  • Ennaharonline/ AFP

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!