En direct

Ahmed Mansour : J’ai rencontré Bouteflika mais nous n’avions pas abordé nos différences

  • Ahmed Mansour a refusé de se déplacer en Algérie pour y rencontrer Bouteflika, bien que l’ambassade algérienne au Qatar lui ait signifiée la fin des procédures de visa avant sa rencontre avec le président. Ce dernier s’était vu refusé le visa pour l’Algérie pour y rencontrer les candidats à la présidentielle de 1999.
  •  
  •  
  • Vous êtes considéré comme le ‘Ibn Batouta’ d’El Djazira, à cause de vos multiples déplacements. Comment réussissez vous à organiser votre emploi du temps pour présenter votre émission ?
  •  
  • La gestion du temps est la chose la plus importante dans la vie. Celui qui organise son temps d’une manière efficace, peut réussir dans toute chose qu’il entreprend dans la vie.
  •  
  • Pouvez vous nous donner une idée sur la préparation de l’émission ‘Témoin de l’histoire’ (Chahed Ala El Asr) et combien de temps vous mettez pour sa réalisation ?
  •  
  • La question est très compliquée. Au moment où j’enregistre avec quelqu’un, je prépare avec un autre et je planifie avec un troisième. Je reste plusieurs semaines ou plusieurs mois à préparer avec certaines personnalités, avec d’autres ça me prend jusqu’à un an. Il y a plusieur phase pour chaque témoin, d’abord la phase de l’écoute et de la préparation. Là, se sont des séances d’écoute avec l’invité dans lesquelles il raconte sa vie. Ensuite vient la phase de préparation dans laquelle je prépare les références, l’étude et les informations sur la personnalité, avant d’organiser un rendez vous pour l’enregistrement. Enfin, vient le montage et la préparation des parties pour la diffusion. Avec le président Ben Bella, la période de préparation a durée environ trois années.
  •  
  • Vous étiez très touché lors de votre entretien avec Mohamed Sobhi lors de la dédicace de votre livre à votre fils Mohamed. Vous qui êtes trop pris par le travail, vos enfants ne vous manquent-ils pas ?
  •  
  • Naturellement ils me manquent mais c’est la vie qui est ainsi et je m’y suis habitué, eux aussi. Je vis comme ça depuis vingt cinq années, et le bonheur de la vie n’est pas en longueur de temps passé avec ceux qu’on aime, mais plutôt la manière avec laquelle on passe ces moments ensemble.
  •  
  • Quelle a été votre impression lorsque vous aviez été agressé dans votre pays ? Est-ce que l’enquête a aboutie à un résultat ?
  •  
  • C’était triste sans aucun doute mais ça a été aussi un honneur. On m’a agressé car je disais la vérité, je l’assumais et je l’ai montré dans mon émission et dans mes écrits. Alors, je considère cela comme un honneur et un déshonneur pour les criminels et les lâches. Je ne suis pas le premier journaliste à être agressé de cette manière lâche et vile et je ne serais pas le dernier. Ce sont des crimes commis par un inconnu, mais un inconnu connu par tout le monde.
  •  
  • Ennahar/ Aymen Salah

commentaires

commentaires

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!