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AIEA: échec pour trouver un successeur au directeur général El Baradei

  •    La situation avait été identique jeudi, à l’issue de trois tours de scrutin informel au cours d’une réunion extraordinaire de deux jours à Vienne des 35 membres du conseil des gouverneurs convoquée pour désigner le futur directeur général. Agé de 66 ans, Mohamed El Baradei, à la tête de l’AIEA depuis 1997, a renoncé à briguer un 4ème mandat.
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  •    En conséquence, la procédure de désignation du candidat officiel au poste de Directeur général doit repartir de zéro avec de nouveaux candidats, qui devront se déclarer dans un délai de vingt jours à partir de lundi 30 mars. Une nouvelle procédure de désignation formelle du candidat au poste de Directeur général pourrait ensuite avoir lieu en mai ou en juin.
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  •    La nomination officielle du nouveau chef de l’AIEA doit avoir lieu en septembre, lors de l’assemblée générale annuelle de l’agence, et celui-ci prendra ses fonctions fin novembre.
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  •    Selon les indications fournies vendredi par la présidente en exercice du conseil des gouverneurs, l’Algérienne Taous Feroukhi, l’ambassadeur japonais Yukiya Amano, 61 ans, qui était en position de favori, a remporté le scrutin organisé pour désigner "le candidat-favori", selon les termes de la procédure de vote très compliquée de l’AIEA. Mais il n’a pas obtenu la majorité qualifiée des deux-tiers, qui était de 24 voix, tous les gouverneurs ayant voté. Avec 22 voix, il a progressé de deux suffrages par rapport au dernier tour de jeudi.
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  •    Idem pour le diplomate sud-africain Abdul Samad Minty, 69 ans, ancien militant anti-apartheid, qui, dans un scrutin séparé, n’est pas parvenu à améliorer son score de 15 voix de la veille.
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  •    L’élection se déroule sur fond de débat sur la politique nucléaire de l’Iran, soupçonné par les pays occidentaux de vouloir se doter de l’arme atomique, ce que Téhéran récuse catégoriquement, soulignant que son programme nucléaire a pour seul objectif l’alimentation énergétique du pays. Plusieurs pays occidentaux reprochaient au candidat sud-africain d’avoir parfois été sensible aux thèses iraniennes.
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  • Ennaharonline/ AFP

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