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Alain Michel : « Je suis libre de négocier avec n’importe quel club»

  • Votre disparition pendant toute une semaine a donné libre cours à différentes interprétations. Pouvez vous nous en éclairer ?
  • J’avais besoin d’un peu de repos, alors j’ai décidé de prolonger le week end en une semaine après avoir ressenti une très grande pression. Maintenant j’ai repris le travail avec l’équipe dans de très bonnes conditions et un moral au beau fixe. L’entraîneur est comme le joueur, il a besoin d’une période pour décompresser. Vous savez, il n’est pas facile pour n’importe quel entraîneur de supporter la pression qui règne au Mouloudia et son environnement très particulier.
  • Certains ont vus que cette éclipse d’une semaine était en quelques sortes le divorce entre vous et l’administration du club. Est-ce vrai ?
  • Jamais. Et même si j’avais décidé de quitter le club, je ne serais pas parti ainsi. Il y a un contrat qui me lie à l’administration du club du MCA et les deux parties sont tenues à respecter les clauses du contrat. J’avais informé l’administration que j’avais besoin d’une période de repos pour régler mes affaires personnelles.
  • Vous voulez dire vos négociations avec la Fédération congolaise. N’est-ce pas ?
  • Je suis libre de négocier avec n’importe qu’elle équipe qui demanderait mes services. Pour votre connaissance, il n’y avait pas seulement la sélection congolaise qui voulait mes services mais beaucoup d’autres clubs.
  • Sincèrement, les nombreux problèmes que j’ai vécu au Mouloudia et la pression horrible que j’ai enduré ont fait que j’ai étudié les propositions et quitter le Mouloudia et annuler le projet que je voulais réaliser avec le MCA.
  • Concernant ces négociations, elles ne sont un secret pour personnes et elles ne datent pas d’aujourd’hui. La proposition du Congo, je l’avais reçues depuis le stage de l’équipe en Tunisie. Je l’avais ignoré et j’ai préféré me concentrer sur le travail avec le Mouloudia où je comptais faire beaucoup de choses si l’occasion m’en a été donnée.
  • Il semble que vous êtes décidé à quitter le Mouloudia.
  • Sincèrement, je n’ai signé aucun document avec la Fédération congolaise. Actuellement, je suis en train d’étudier toutes les propositions qui me parviennent. Ma présence au Mouloudia est liée au changement catégorique que j’ai toujours espéré qu’il arrive au club. Si les choses restent telles qu’elles le sont maintenant, je ne pense pas pouvoir être capable d’affronter le diable une deuxième fois.
  • Qu’entendez vous par le changement catégorique ?
  • Je veux dire le côté organisationnel en premier lieu, car le club est dirigé d’une façon anarchique et suit une politique de bricolage. Les luttes internes entre les dirigeants ne cesse pas et il est très difficile pour un entraîneur de travailler dans des conditions pareilles. Je reconnais que je n’ai jamais vécu des problèmes pareils.
  • Pensez vous pouvoir terminer le championnat en quatrième position comme vous l’aviez précisé à l’administration ?
  • Ce serait alors une grande réalisation si on arrivait à faire cela. Je pense que les chances du club sont grandes pour qu’il occupe la 4ème ou 5ème place. Le Mouloudia ne possède pas des joueurs comme l’ESS.
  • Ennahar/

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