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APOCE : “Le ministère du Commerce ne peut pas contrôler les prix des légumes et viandes”…!!

Algérie – Le ministère du Commerce ne peut pas intervenir pour le contrôle des prix des fruits et légumes et des viandes rouges et blanches…

 C’est ce que révèle, ce samedi 05 mai 2018, le président de l’Association de protection du Consommateur (Apoce),Mustapha Zebdi ,sur le plateau d’Ennahar.

M.Zebdi indique que “les prix des fruits et légumes sont libres” car, soumis à la loi du marché.Soulignant que le ministère est chargé de contrôler la ” qualité”  des produits alimentaires pour la protection du consommateur. Mais aussi ,les prix des produits de large consommation, réglementés, autrement dit subventionnés, tels que le lait et le sucre, l’huile et la  farine.

Ainsi ,le président de (Apoce) remet en cause les propos du ministre du Commerce qui avait assuré récemment, que son département a mis en place tout un  dispositif, pour offrir, à la fois, la  disponibilité des produits et “contrôler les prix”, durant le mois de Ramadhan.

A 10 jours du Ramadhan, les ménages algériens craignent  la  flambée des prix ressentie déjà, à leur quotidien.

Invité à faire  le point sur les prévisions du marché pour ce ramadan,l’invité d’Ennahar, indique qu’il “est  impossible de  prévoir si les prix resteront stables ou non durant ce ramadan”.

Toutes les indicateurs montrent que le marché des fruits et légumes est stable ces jours çi. Néanmoins,dit il ,le marché algérien est caractérisé par des “fluctuations” qui deviennent larges et “imprévisibles” – prix ” volatiles” – elles peuvent engendrer des effets négatifs sur les prix durant ce mois .

“Les prix risquent de flamber” pendant ce ramadhan

Plus loin, il indique que, les prix des produits alimentaires et des fruits et légumes risquent de connaître des hausses  ce Ramadan . Raison : ” la cupidité des vendeurs  l’émergence des spéculateurs, le  manque des marché de proximité, le stockage, l’absence des mesures de régulation du marché, sont autant de facteurs qui contribuent à la hausse vertigineuse des prix durant ce mois de surconsommation.

Ajoutons à ceux là, les achats impulsifs des consommateurs durant les premiers jours du ramadan. Les algériens manquent de culture de consommation, ce phénomène n’est pas sans conséquence, sur la stabilité du marché,a t-il déploré.

A titre d’exemple, il signale que les  prix d’un kilogramme de dattes a frôlé les  650 DA! Les prix des fruits secs tels que les raisins secs ont doublé. De même pourles prix des viandes bovines  qui ont flambé, cette année, voire une hausse de 70 %, par rapport à l’année passée,  a-t-il regretté.

 

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