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Belhadj : Emir d’El Qaïda avec immunité politique

  • Dans son long communiqué, Ali Belhadj critique la charte pour la paix. « Les groupes armés qui activent actuellement sont considérés une partie politique armée, dont les droits légaux n’ont pas été pris en compte lors de l’élaboration de la charte pour la paix et la réconciliation nationale ».
  • A signaler que les groupes armés qui activent actuellement n’ont pour représentant que l’organisation El Qaïda au Maghreb Islamique dirigé par Abdelmalek Droukdal, alias Abou Mosaâb Abdelouadoud.
  • Ali Belhadj exploite toujours sa qualité ancienne dans le parti dissous depuis vingt ans pour noyer l’Algérie dans un bain de sang.
  • Dans son communiqué, Belhadj expose les principales conditions pour la réconciliation nationale en Islam, comparant la charte pour la paix et la réconciliation nationale aux accords de paix à l’époque des compagnons du Prophète (QSSSL). Il parle de la place qu’occupe la réconciliation dans le livre et la tradition et chez les prédécesseurs, expliquant même le sens linguistique du terme et le but de la réconciliation etc.
  • Belhadj tente de faire croire que la charte pour la paix et la réconciliation, adopté par le peuple algérien, avait oublié l’autre partie, faisant la comparaison avec l’accord de paix entre El Hassan Ben Ali et Moawiyya, lorsque El Hassan a désisté de son poste de califat au profit de Moawiyya afin de faire cesser l’effusion du sang des musulmans.
  • Le numéro deux du FIS dissous était en contradiction avec lui-même lorsqu’il dit que la conciliation entre El Hassan et Moawiyya était en quelques sortes une réponse au Khaouaridj qui accusaient Ali et Moawiyya de Kofr, oubliant que les groupes terroristes armés activant actuellement accusent l’état algérien de Kofr suivant l’idéologie des Khaouaridj.
  • Pour justifier la nullité de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, Belhadj critique l’état d’avoir refusé de s’asseoir à la table du dialogue depuis 1992 (dialogue avec le FIS). Ce qui prouve que le numéro deux du FIS dissous, est convaincu que les groupes armés qui sont actuellement en activité et qui sont représenté par une seule partie qui est ‘El Qaîda au Maghreb Islamique’ n’est qu’un prolongement de l’activité armée qui a commencé au début des années quatre vingt dix. Ce qui voudrait dire que Ali Belhadj considère El Qaïda comme l’aile armée de l’organisation politique qu’il dirige. Ceci vient aussi confirmer l’idéologie suivie par Ali Belhadj en lisant les différents communiqués de l’organisation El Qaïda au Maghreb Islamique sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale que la majorité du peuple a adoptés en 2006.
  • Ennahar/ Mohamed B.  

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