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Bin Hammam s'estime puni car il n'est pas européen

  •    "Si j’avais été européen ou si les Caraïbes (les faits de corruption s’y sont produits selon la Fifa) faisaient partie de l’Europe, jamais Blatter (président suisse de la Fifa) ni Valcke (secrétaire général français de la Fifa) n’auraient levé le doigt sur nous", écrit Bin Hammam au Namibien Petrus Damaseb, qui a présidé le comité d’éthique qui l’a suspendu puis radié.
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  •    "Dois-je vous rappeler le comportement de M. Valcke lors de la conférence de presse du 29 mai quand vous m’avez suspendu à titre provisoire ? (…) Valcke jouait le rôle du maître pendant cette conférence de presse !", poursuit le Qatari. 
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  •    "Votre Honneur, si votre conscience est en vacances, il est temps de la réveiller, car assez c’est assez", ajoute Bin Hammam à l’adresse de Damaseb, accusant encore Blatter de tous les maux ("trahison, conspiration").
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  •    "MBH" a fait appel de sa sanction et se dit dans ce courrier "capable financièrement" de se défendre "pendant des années si nécessaire". 
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  •    L’affaire avait éclaté fin mai, juste avant l’élection présidentielle à la Fifa où Bin Hammam était opposé au président sortant, Blatter.
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  •    Bin Hammam était accusé d’avoir acheté des voix lors d’une réunion de la Confédération du football caribéen début mai à Trinité-et-Tobago, avec des enveloppes contenant 40.000 dollars (28.000 euros).
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  •    Le Qatari avait alors retiré sa candidature juste avant son premier passage le 29 mai devant le comité d’éthique de la Fifa qui l’avait suspendu à titre provisoire, le temps d’une enquête interne. 
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  •    Blatter, seul candidat en lice, avait été réélu dans une ambiance délétère le 1er juin, le mot de corruption étant sur toutes les lèvres. Bin Hammam a ensuite été radié à vie par la Fifa le 23 juillet.
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  • Ennaharonline

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