En direct

Bouteflika à Nice pour participer aux travaux du 25e sommet Afrique-France

  • Prévu lundi et mardi, le sommet Afrique-France, auquel prendront part des chefs d’Etat et de gouvernement, sera consacré aux voies et moyens à mettre en oeuvre pour renforcer le rôle de l’Afrique dans la nouvelle architecture de la gouvernance mondiale. Il sera également question des modalités d’un appui plus conséquent au système de sécurité collectif mis en place par l’Union africaine pour relever les défis de la stabilité, de la paix et de la sécurité sur le continent, ainsi que la prise en charge des intérêts de l’Afrique face aux enjeux des changements climatiques. Le 24e sommet, tenu en 2007 à Cannes, a été marqué par la volonté d’ancrer l’Afrique dans la mondialisation et de faire du continent un "carrefour de prospérité".
    25e sommet Afrique-France à Nice : paix et développement au menu
  • NICE- Les questions liées à la paix, la sécurité et au développement seront parmi les principaux points sur lesquels se pencheront les chefs d’Etat et de gouvernement, dont le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, devant prendre part au 25e sommet Afrique-France prévu lundi et mardi prochains à Nice. Un communiqué de la présidence de la République a souligné samedi a souligné que les chefs d’Etat et de gouvernement "se concerteront sur les voies et moyens à mettre en oeuvre pour renforcer le rôle de l’Afrique dans la nouvelle architecture de la gouvernance mondiale, les modalités d’un appui plus conséquent au système de sécurité collectif mis en place par l’Union africaine pour relever les défis de la stabilité, de la paix et de la sécurité sur le continent, ainsi que la prise en charge des intérêts de l’Afrique face aux enjeux des changements climatiques".
  • Les travaux du sommet comporteront trois séances thématiques consacrées essentiellement à la place de l’Afrique dans le monde, particulièrement en ce qui concerne sa participation à la gestion des instances internationales, les voies et moyens à même de consolider la paix et la sécurité en Afrique, ainsi les questions de développement et des changements climatiques.
  • Le sommet sera précédé d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays concernés pour débattre de l’ordre du jour qui sera soumis à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.
  • Le sommet verra, pour la première fois, la participation de chefs d’entreprises d’Afrique et de France pour discuter de questions économiques liées principalement aux dispositifs juridiques nécessaires, en vue de renforcer les échanges commerciaux, favoriser le développement économique, le financement des projets en commun et les ressources énergétiques pour l’Afrique de demain.
  • Pour rappel, le 24e sommet, tenu en 2007 à Cannes, a été marqué par la volonté d’ancrer l’Afrique dans la mondialisation et de faire du continent un "carrefour de prospérité".
  • Le sommet avait montré que le dynamisme de l’économie mondiale fournit à l’Afrique une occasion "exceptionnelle" de prendre toute sa place dans la mondialisation et de transformer ses trésors en richesse et ses richesses en développement.
  • Les participants avaient plaidé pour des partenariats industriels équilibrés, ainsi que pour le renforcement des infrastructures et une meilleure représentation de l’Afrique dans les institutions internationales.
  • Les pays africains avaient appelé alors les partenaires au développement et la communauté internationale à accorder une écoute "plus attentive" aux préoccupations légitimes de leur continent, notamment en ce qui concerne une juste valorisation de ses richesses naturelles.
  • Rappelant que l’Afrique est un immense gisement de matières premières et une source importante de produits de base, ils ont relevé que les matières premières et les produits de base occupent une place "importante" dans la constitution des PIB, des exportations et des ressources de la majorité de ces pays.
  • A propos de la place de l’Afrique dans le monde, il a été constaté que la sécurité et la croissance dans le monde sont "étroitement dépendantes" de la stabilisation et du développement du continent africain.
  • Dès lors, s’est confirmée la "nécessité" de renforcer, à la fois, la représentation de l’Afrique dans les institutions internationales et d’assurer une meilleure coordination avec ses instances, notamment le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.
  • L’accent a été mis, en outre, sur la nécessité de mise en place de mécanismes assurant une mondialisation maîtrisée dans le domaine commercial, avec une prise en compte accrue des intérêts des pays bénéficiant de préférences en matière de financement du développement.
  • S’agissant de la priorité que doit donner l’Afrique au développement des technologies de l’information et de la communication, il a été souligné que la diffusion de ces nouvelles technologies est "indispensable" pour prendre place dans la société de l’information et enrichir l’image de l’Afrique. Le lancement d’un véritable "plan Marshal" et d’une décennie de l’ONU ont été évoqués pour combler la fracture numérique.
  • Ennaharonline

  •  

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!