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Bouteflika contrôle l’influence de l’armée et El Qaïda n’est plus un danger pour l’Algérie

  • Le rapport périodique du mois de février dernier, de l’unité d’information économique, relevant d’un centre des études britannique qui s’occupe des affaires politiques et économiques des pays, s’est intéressé aux défis politiques et économiques de l’Algérie pour les années 2009 et 2010, la situation politique interne qui s’est caractérisée par la recrudescence des actes terroristes revendiquées par l’organisation ‘El Qaïda au Maghreb Islamique’, que les forces de sécurité ont réussi à réduire les activités de cette dernière et qu’elle ne représente plus, actuellement, un réel danger pour la stabilité politique de l’Algérie. Le rapport met aussi en évidence le grand pas qui a été fait vers la stabilité en comparaison avec la situation qui prévalait dans les années quatre-vingt-dix.
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  • Dans ce sens, le rapport parle de la réussite de Abdelaziz Bouteflika, durant la période de son règne de 10 ans, à réduire l’influence de l’armée sur l’état, en comparaison avec les années 90. Selon ce rapport, le président Abdelaziz Bouteflika a refusé le licenciement du premier responsable des renseignements généraux de la DGSN, Kamel Beldjilali par le directeur général, le Colonel Ali Tounsi. Le président aurait ordonné que ce dernier soit réinstallé dans ses fonctions. Ce qui veut dire, selon les rédacteurs du rapport, que le président Bouteflika est devenu le seul maître de décision dans la désignation des cadres dans l’institution sécuritaire.
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  • Dans le volet politique toujours, et selon le rapport britannique, Bouteflika sera certainement reconduit à la tête du pays pour la troisième fois malgré les appels au boycottage. Le rapport rapporte aussi le refus de l’état à autoriser les anciens du FIS dissous toute activité politique. Le numéro deux du FIS dissous, Ali Belhadj a été refusé l’autorisation pour la candidature par le ministère de l’intérieur aux termes des loi de la charte pour la paix et la réconciliation nationale.
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  • L’unité de l’intelligence économique dans son rapport, pense que Bouteflika a assuré son troisième mandat, surtout que ses concurrents sont très faibles. Ce dernier bénéficie du soutien des partis de coalition présidentielle. Les dernières modifications portées à la constitution renforceraient, selon le rapport, ses prérogatives de président de la république.
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  • Ennahar/ Mohamed B.

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