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Burkina: lutte contre le terrorisme, priorité "majeure" du gouvernement

Le Premier ministre burkinabè, Luc  Adolphe Tiao, a affirmé lundi à Ouagadougou que la lutte contre le terrorisme était une priorité "majeure" pour son pays, voisin du Niger et du Mali, où  Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) détient actuellement plusieurs otages  occidentaux.   "La lutte contre le terrorisme demeure une priorité majeure pour notre  gouvernement", a déclaré M. Tiao devant des ambassadeurs du Burkina Faso réunis  pour une conférence bi-annuelleRelevant que l’Afrique de l’Ouest est confrontée à de "nombreuses menaces",  il a souligné que le Burkina Faso "reste fidèle" et "engagé" en faveur des  actions sur la sécurité et la paix. La solution aux problèmes de la bande sahélo-saharienne réside dans la  combinaison intelligente du binôme sécurité-développement", a ajouté le chef du  gouvernement burkinabè.   "Il est évident que l’exclusion, l’ignorance, la pauvreté et la misère font  le lit de l’extrémisme et du terrorisme", a prévenu M. Tiao.    Le Burkina Faso, pays sahélien, a été jusque-là épargné par les activités  d’Aqmi, qui opère dans la bande sahélo-saharienne, commettant des enlèvements,  en particulier d’Occidentaux.    Quatre Français, enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit, dans le nord du  Niger, sont retenus en otages par Aqmi dans le Sahel. Ils travaillaient au  Niger pour les entreprises Areva et Satom.    Deux jeunes Français, Vincent Delory et Antoine de Léocour, avaient été  tués le 8 janvier 2011 au Mali, au moment d’une intervention de l’armée  française, au lendemain de leur enlèvement à Niamey par des membres d’Aqmi.    Ouagadougou s’était engagé par le passé dans des négociations, puis des  libérations d’otages détenus par Aqmi.

 

 

 

 Algérie- ennaharonline 

 

 

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