Culture

Le Comédien du théâtre et du cinéma algériens, Hadj Smail honoré à Alger

Le grand comédien algérien Hadj Smail a été honoré dimanche à Alger par l’Association artistique et culturelle  » 3ème Millénaire » pour l’ensemble de sa carrière tant sur les planches du théâtre que derrière les écrans du cinéma et de la télévision. 

  Introduit par l’Orchestre châabi « El Behdja » qui a fait son entrée avec « Touchia Sika », une pièce du patrimoine andalou, Mourad Zirouni, brillant dans son rôle d’animateur, a annoncé la projection d’un film d’une quinzaine de minutes retraçant le parcours de Hadj Smail.

  Dans une ambiance conviviale, Hadj Smail, annoncé par la troupe Aissaoua « El Bey » de Constantine, a fait son entrée dans la grande salle Mustapha Kateb du Théâtre national Mahieddine-Bachetarzi, parcourant le long de la salle sous les applaudissements et les youyous du public.

  Trois chanteurs ont animé la cérémonie, Réda Doumaz, Abdelaziz Benzina et Abdelkader Chaou, gratifiant l’assistance d’un florilège de chansons qui ont donné lieu à des atmosphères festives, au grand plaisir des spectateurs.

  Réda Doumaz exerçant son talent de « cheikh » a intéressé le public présent, par son élan de chercheur de nouvelles sonorités, équipé de son « mandouche » (mandole-manouche) en duo avec Farid Kherzoul à la « tehfa » (instrument à 12  cordes et au réglage non conventionnel).

  Abdelaziz Benzina et Chaou Abdelkader longtemps ovationnés, se sont succédé ensuite, donnant de l’entrain à l’assistance qui s’est délectée dans deux prestations de genres différents. 

  Auteur d’une belle carrière, jalonnée de succès et de réussites, Hadj Smail a été distribué dans de nombreux projets au théâtre, au cinéma et à la télévision.

  Né le 29 octobre 1932 à Constantine, Hadj Smail Mohamed Seghir, de son vrai nom, a connu ses premières expériences dans le théâtre en 1948 avec l’Association culturelle et artistique « les mille et une nuits » de Constantine, avant de rejoindre l’Association des « amis du vieux rocher » dirigée alors par l’homme de théâtre Toufik Khaznadar.

Aps 

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