En direct

Communiqué

  • Le quotidien Ennahar a été surpris par la teneur des articles publiés, mercredi 21 septembre, dans les colonnes du quotidien Elwatan. Annoncé en ‘’une’’, un des ces articles comporte  des affirmations non fondées et des attaques gratuites tendancieuses et surtout mensongère émanant d’un confrère. En vertu du principe de droit de réponse, je vous prie de bien vouloir veiller a la publication de tout ce qui suit:
  •  
  • 1/ Nous nous interrogeons sur les motivations  réelles de cette attaque en règle  contre le quotidien Ennahar de la part de  nos confrères d’Elwatan. Qu’avons-nous touché de fondamental  chez  ces derniers que nous n’avons pourtant pas cité  pour que vous puissiez réagir avec autant de hargne au détriment de la plus élémentaire des règles de déontologie !!!?
  •  
  • En quoi le fait d’avoir donne un avis objectif sur le philosophe français, en l’occurrence monsieur Bernard Henry Levy,  a-t-il pu provoquer chez vous cette fureur?  Vous l’avez interprété comme une attaque contre vous comme si vos sorts étaient liés. Si c’est le cas, nous n’avons plus rien à nous dire, car jusque-là nous vous considérions comme un journal algérien privé, nous précisons et non indépendant comme vous le claironnez dans toutes les ambassades qui reçoivent vos lamentations et vos confidences. 
  •  
  •  
  •  
  • 2- pour votre information, le Quotidien indépendant, Ennahar appartient à une entreprise de presse familiale, propriété exclusive de journalistes qui sont connus et clairement identifiés aux yeux de l’opinion publique algérienne. Ce que vous écrivez avec certitude au sujet de la présence d’une autre personne dans le capital social de l’entreprise est dénué de tout fondement pour ne pas dire mensonger. Des copies des statuts du journal, de son registre commercial, de ses actes notariés et de son agrément sont déposés auprès des organismes sectoriels compétents (Commerce,  Communication, justice). Il est surprenant qu’un journal d’expérience comme le votre n’ait pas pris la peine d’aller faire une enquête journalistique pour en savoir un peu plus sur la structure capitalistique de notre journal. Cette prétendue présence d’une autre personne dans le capital de l’entreprise éditrice d’Ennahar a été déjà évoquée à plusieurs reprises par des parties qui en veulent au journal pour sa ligne éditoriale. Cela a même été colportée malheureusement par  certaines institutions officielles, sans qu’elles cherchent à s’assurer du bien-fondé de ces mensonges honteux.
  •  
  • 3- Au journal Ennahar, nous ne tenons pas le ciseau de la censure. Nous n’imposons pas non plus à nos journalistes aucune orientation politique, idéologique, raciale ou régionaliste parce que nous croyons aux valeurs de la démocratie et de la liberté. Si l’usage par tout journaliste de son droit à l’opinion libre irrite à ce point nos confrères d’El Watan et les poussent à s’attaquer de manière regrettable à Ennahar, nous tenons à réaffirmer le droit de tout un chacun à exprimer son opinion. Il est du droit de tout algérien d’exprimer librement ses opinions et convictions dans le respect de la loi. Apparemment cette règle n’est pas la votre.  Vous avez choisi votre camp, celui de l’insulte et de la diffamation, nous avons choisi le notre, celui du respect, de la démocratie, du professionnalisme avec ce principe : L’Algérie avant tout. Pourriez-vous dire l’Algérie avant tout ? Chiche.
  •  
  • 4- Nous respectons au journal Ennahar les Algériens qui ont des opinions et des convictions différentes de celles de nos confrères d’El Watan. Si beaucoup d’Algériens sont mécontents de l’attitude du philosophe médiatique Bernard Henry Lévy a cause de ses prises de position sur le monde arabe (et non en raison de sa confession juive comme vous l’avez écrit), la liberté d’opinion et d’expression nous impose de respecter le point de nombreux Algériens attachés à la sécurité de leur pays.
  •  
  • 5- Nous respections et nous respectons toujours notre confrère El Watan. Cependant, nous nous interrogeons sur le droit que vous vous arrogez pour traitez de la sorte le journal Ennahar. La manière avec laquelle votre journal s’est attaqué au notre ne peut en aucun cas être considérée comme une attitude professionnelle et confraternelle. Nous n’avons jamais agi ainsi à votre égard.
  •  
  • 6- Ennahar se réserve le droit légal de se défendre devant la justice contre ce qu’il considère comme une campagne de dénigrement à son encontre visant à lui nuire et à le discréditer.
  •  
  • Le quotidien Ennahar

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!