Economie

Création d'une Commission mixte algéro-italienne de coopération industrielle

Un mémorandum d’entente pour la création d’une Commission mixte de coopération industrielle a été signé, mardi à Alger, entre le ministère de l’Industrie et des mines et le ministère du Développement économique italien.

  Le document a été paraphé par le ministre de l’Industrie et des mines Abdessalem Bouchouareb, et la ministre italienne du développement économique, Federica Gudi, en visite de travail à Alger.

  Cette Commission aura pour missions essentielles de cerner les opportunités de partenariats industriels et technologiques susceptibles de diversifier les relations industrielles bilatérales et encourager les opérateurs des deux pays à nouer des partenariats dans différentes filières, a-t-on indiqué.

  Intervenant à l’issue d’une séance de travail entre les responsables des deux parties, Bouchouareb a indiqué que ce dispositif va permettre de suivre tous les projets et prendra en charge tous les problèmes qui peuvent surgir afin d’accélérer le partenariat avec l’Italie.

  Selon le ministre, plusieurs projets structurants ont été abordés lors de la réunion du travail dans plusieurs domaines, notamment dans les secteurs de l’énergie, l’électricité et la mécanique.

  Evoquant les partenariats dans le domaine de la mécanique, Bouchouareb a indiqué que les projets entre les deux pays avancent bien, en affirmant que le constructeur Fiat va enfin venir s’installer en Algérie, dans le cadre d’un partenariat pour une usine de montage avec un privé algérien.

   L’usine de véhicules utilitaires de la marque italienne Iveco, prévue à Bouira entrera en production fin 2016.

   Cette unité aura, dans un premier temps, une capacité de montage de 1.000 à 1.500 véhicules par an, avec un taux d’intégration qui devrait se situer entre 17 et 20%, selon le groupe Ival.

   Bouchouareb a ajouté que la volonté du Gouvernement algérien est d’aller vers un grand pole de la mécanique industriel à Oran, autour duquel s’activeront des PME sous-traitantes.

   Guidi a affirmé que sa présence en Algérie vise à confirmer l’intérêt de l’Italie pour accompagner le projet de diversification de l’économie de l’Algérie, qui ne va pas se limiter aux secteurs traditionnels, comme la sidérurgie, l’huile ou le gaz, mais qui va s’élargir aussi à la mécanique aux énergies renouvelables, et à d’autres secteurs prochainement.

 

 

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