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Crise à l’APN : où est passé le département de Tartag ?

Algérie – La crise à l’Assemblée populaire nationale s’accentue et s’éternise. A plus de deux semaines d’une cacophonie et d’une paralysie de la Chambre basse du Parlement, la situation n’est plus contrôlée, devant un Saïd Bouhadja qui tient tête et des députés de la majorité acharnés.

Depuis la restructuration des services de renseignement algériens en janvier 2016, après le départ d’un puissant général Toufik, ces pertes de contrôle dans les institutions d’Etat se répètent. A l’APN, ni la Présidence ni les services du Premier ministère n’ont les prérogatives de mener une médiation ou de s’ingérer.

Habituellement, ce sont les services du renseignement, l’ex-DRS et actuelle DAS (Direction des affaires de sécurité dirigée par Athmane Tartag, dit Bachir), qui veillent au règlement des crises les plus profondes. Cette mission incombe, à l’accoutumée, à l’ex-DRS qui se chargeait de mener des médiations et d’instaurer un climat propice au dénouement.

Interrogés par ALG24, des députés ayant accompli plusieurs mandats dénoncent cette absence d’une médiation à laquelle l’ex-département du général de Corps d’Armée Mohamed Mediène les y a habitués. Ils s’interrogent ainsi sur « où est passé le département de Bachir Tartag. »

Avec le remplacement du DRS par la DAS, les prérogatives des services de renseignement sont certes limitées, mais ils restent chargés de veiller au bon fonctionnement des institutions.

Lire aussi : Crise à l’APN : Saïd Bouhadja refuse de démissionner, bras de fer maintenu

 

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4 Comments

  1. POURQUOI VOUS NE PUBLIEZ PAS LES COMMENTAIRES DES INTERNAUTES SUR VOTRE JOURNAL ELECTRONIQUE ?
    CES COMMENTAIRES SONT IMPORTANTS POUR ENRICHIR LES IDÉES DES JOURNALISTES ET ÉVEILLENT LEURS CONSCIENCES SUR CERTAINES CHOSES QUI LEUR SONT OCCULTES PAR MANQUE D’INVESTIGATIONS DONT LES INTERNAUTES DISPOSENT DE TÉMOIGNAGES RÉELS QUI PEUVENT ETRE INSÉRÉS DANS LES COLONNES DE CE JOURNAL ELECTRONIQUE ET QUI RELÈVERA SANS DOUTE D’UNE CERTAINE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE RÉDACTIONNELLE JOURNALISTIQUE

  2. Quoi … Cela veut dire qu’il n’y a pas d’institutions en Algérie ni d’état de droit.
    Pourquoi cette institution DAS aurait-elle a mettre son nez dans l’APN.

  3. Un article qui fait l’impasse sur la nouvelle situation DE FORME STRUCTURELLE ET DE DYNAMIQUE FONCTIONNELLE des services du renseignement autres que ceux de la DGSN et de la Sécurité militaire du MDN, et ce depuis 2016.A contrario, la réaction du directeur de la DAS à la vue de l’article, est complètement décalée et renseigne beaucoup plus sur des réflexes inintelligents et inopportuns aujourd’hui, hérités de l’ancienne école où la structure DRS était le puissant bras droit incritiquable de l’Etat profond algérien.

  4. C du délire!! Avant,les journalistes se plaignaient de l’intrusion des services,et maintenant ils demandent leur intervention dans les affaires politiques.

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