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Crise politique en Libye : parlement divisé et rivalité entre deux gouvernements

  Ce développement intervient sur fond d’une escalade des violences dans l’Est et une quasi-paralysie de la production pétrolière, principale source de revenus du pays, en raison du blocage par des autonomistes de terminaux pétroliers depuis près d’un an.

   Ajoutant un peu plus à la confusion, un général dissident s’est présenté mi-mai comme le chef de l’"armée nationale" et s’est lancé dans une opération visant à débarrasser le pays des "terroristes", une initiative qualifiée de "tentative de coup d’Etat" par les autorités.

   Le général Khalifa Haftar jouit cependant de plus de plus en plus de soutiens au sein de la population, fatiguée des querelles politiques et des violences quotidiennes dans un pays où les autorités sont incapables d’assurer la sécurité.

   Le cabinet libéral sortant d’Abdallah al-Theni a dit mercredi qu’il s’en remettait à la justice pour déterminer s’il devait céder le pouvoir à Ahmed Miitig, élu par le Parlement début mai lors d’un vote contesté et appuyé par les islamistes.

   Chaque Premier ministre a réuni jeudi son conseil de ministres. Le siège du gouvernement étant occupé par le gouvernement sortant, M. Miitig a réuni ses ministres dans un luxueux hôtel de la capitale.

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