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Cybercriminalité : Les infractions et les sanctions, bientôt définies dans un texte de loi (Vidéo)

Algérie – « Attention ce téléchargement est interdit ». C’est ce que, bientôt, pourraient voir afficher sur leurs écrans, les auteurs d’infractions sur internet.

Ainsi, les téléchargements de contenus interdits, protégés et bien d’autres infractions devraient se voir définis dans un texte de loi.

C’est ce que prévoit un avant projet de loi en préparation relatif à la cybercriminalité. Ce dernier a été évoqué, ce mardi matin, sur les ondes de la radio nationale, par le Procureur général au ministère de la justice, Abdelkrim Djadi.

Il s’agit, dit-il, d’ »un outil préventif ». Mais qui donne le pouvoir d’aller plus loin. Notamment en actionnant des poursuites judiciaires. « Si l’auteur s’arrête, on n’en parle plus. Mais s’il persiste, la machine judiciaire va pouvoir s’enclencher », explique-t-il.

Le projet est pour l’heure toujours en élaboration. Mais certains détails de son futur contenu ont été évoqués par l’hôte de la radio nationale.

« On va ressembler toutes les infractions liées à l’utilisation soit de traitement des données, soit sur le toile (téléchargement.. etc). Elles seront mises dans un texte de loi ». C’est ce que détail de cette démarche l’hôte de la radio nationale. Et d’ajouter que « Ce texte va définir ces infractions, mais aussi les peines encourues par rapport à ces infractions ».

Lire aussi : Cyber-espionnage : Le port d’Alger en état d’alerte…

Naissance du Big Data algérien

Une véritable révolution est en voie d’être réalisée avec la naissance de l’Autorité nationale pour la protection des données à caractère personnel.

Une instance attendue pour une lute plus efficace contre le terrorisme, son financement et la cybercriminalité. Mais qui suscite moult interrogations.

Évoquant les garanties contre tout abus d’exploitation des données personnelles des personnes physiques, le magistrat s’est voulu rassurant. « D’abord il y a tout un système. Il y a plusieurs procédures pour exploiter », fait-il savoir. De plus, indique-t-il, « Il faut qu’on demande une autorisation à la personne concernée pour utiliser ses données ».

Née de la loi sur la protection des personnes physiques dans le traitement des données personnelles, cette autorité est mise sous l’autorité du président de la république.

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