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Décès de Ayache : Plus que 2m, La Protection Civile donne les deniers éléments et s’explique …

Algérie – « Les derniers travaux d’épuisement d’eau permettent de dire que le corps sera extrait aujourd’hui. Il ne subsiste que deux (02) mètres sur les 30 de profondeur du puits »…

C’est ce que fait savoir, ce lundi 24 décembre, lors d’un passage à la radio nationale, le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile. Il est à cette occasion revenu sur l’opération de sauvetage du jeune Ayache Mahdjoub, décédé hier dimanche, alors qu’il était coincé durant 6 jour dans un puits artésien.

Le colonel Achour, a noté que même si la Protection civile opère quelques 12.000 interventions par an au niveau des puits, le cas présent est « unique de par le monde ».

D’où la nécessité de « ne pas faire de comparaison » avec les cas similaires ayant été sauvés dans d’autres pays par le passé. Chaque situation étant « d’exception », a-t-il recommandé. Il a dans ce sens, rappelé qu’au Chili, l’opération de sauvetage de mineurs ensevelis dans un puits avait nécessité 93 jours, alors que l’enfant sauvé, en Chine « n’était qu’à 6 mètres de profondeur d’un puits aux normes ».

Pour autant, il a reconnu l’existence de « questions auxquelles il faudra trouver des réponses à travers l’enquête devant déterminer les circonstances exactes de l’accident », exprimant son « entière confiance » en la police scientifique en charge de la diligenter.

Tous les protocoles ont été respectés…

Pour ce même responsable ; « Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité »…

Réfutant ainsi toute « défaillance » pour secourir le jeune Ayache, il a ajouté que « tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain ».

« L’opération de sauvetage n’a pas échoué. Il a été impossible d’engager les secours à partir de la surface car il y avait risque d’effondrement et d’éboulement, il a fallu creuser lentement pour atteindre la victime en vie, tout en évitant de mettre en péril la vie des sauveteurs », a-t-il détaillé, avant d’ajouter que c’est le recours à la caméra thermique qui avait permis la « localisation de la position de la victime ».

 

 

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