En direct

Des burkinabés et des nigérians dans ‘Katibat El Feth El Moubine’

  • Le nommé S. Z. a précisé que le nombre d’éléments au sein de cette ‘Katibat’ jusqu’à la fin de l’année 2008 était de 70 éléments, et ne dépassant pas 150 éléments dont la majorité sont des terroristes venus de Tunisie, Libye, Mauritanie, Mali, Niger, Nigeria et Burkina Faso. Il a ajouté que ces africains, malgré la différence des langues, apprennent le Coran et exécutent les instructions qui émanent des chefs sans discussion, notamment les opérations de kidnapping des touristes étrangers et des hommes d’affaires, à l’instar de ce qui s’est passé avec les autrichiens et le fils du milliardaire Douga. Ceci, en plus du plan déjoué par les forces de sécurité durant le quatrième trimestre de l’année 2008 qui visait le kidnapping de riches personnes à El Oued, tels le propriétaire de la société ‘El Karama’ à El Oued et la société ‘Elf Kobba’ (Mille coupoles) à Hassi Messaoud.
  • Le repenti a confirmé qu’il n’existe aucune femme à El Kemakem, mais a affirmé l’existence de jeunes enfants de 15 à 16 ans, nouvellement recrutés. Ladite ‘Katibat El Feth El Moubine’ dispose de véhicules 4X4 et des moyens de communication. Les éléments de la Katibat suivent les informations à travers la presse, notamment Ennahar.
  • Par ailleurs, il a déclaré que les éléments de la Katibat mènent une vie difficile surtout en cette période, à cause du démantèlement des cellules de soutien qui leur procuraient les nouvelles recrues et le ravitaillement. Cette situation a obligé les éléments terroristes à s’attaquer aux villages et aux bergers pour subsister.
  • Selon ce repenti, les éléments de cette Katibat, qui recrutent toujours des étrangers venus du des région du sud citées plus haut, ne pensent plus qu’au gain facile et à l’enrichissement, déviant de son idéologie initiale, ce qui a fait que beaucoup d’entre eux, y compris des chefs, pensent se rendre en groupe aux services de sécurité et profiter de l’occasion offerte par le Président de la République, celle de la réconciliation nationale. La seule chose qui les retient est la peur d’être poursuivit, surtout après l’emprisonnement de beaucoup de ceux qui s’étaient rendu dans la wilaya de Tébessa, selon ses dires, contrairement à ce qui ce passe à El Oued, où les dispositions de la charte pour la paix sont respectées et les repenti soumis aux loi en vigueur.
  • Le repenti raconte sa propre expérience lorsqu’il s’était rendu aux services de sécurité à El Oued avec l’aide de son père. Il eut droit à un traitement correct après sa reddition et lors de l’interrogatoire qui n’avait duré, selon lui, que peu de temps. Ce dernier est alors rentré chez lui au sein de sa famille et mène aujourd’hui une vie naturelle chez lui où, Ennahar lui a rendu visite. Le repenti profite de la visite d’Ennahar pour faire un appel à ses anciens compagnons, qui hésitent encore, à se rendre au sein de leurs familles leurs disant « celui qui se rend à el Oued est en sécurité ».
  • Ennahar/  A. Kamel

commentaires

commentaires

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!