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Des morts vivants…et des vivants morts !

  • L’idée d’effectuer un mini reportage m’est venue alors que je me trouvais à l’état civil de la Commune de Bab El Oued, dans la capitale. J’étais alors hors de moi après la découverte d’une erreur dans mon nom de famille. Cela m’a rappelé l’histoire de ce jeune homme qui n’a pu avoir sa fiche familiale car, tous ses frères et sœurs étaient inscrits comme décédés alors qu’ils étaient tous vivants. Ce dernier se trouvait alors devant un dilemme.
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  • Des vivants avec des noms de morts
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  • Cette histoire est arrivée au cœur de la capitale, dans la Commune d’el Harrache, où une jeune fille a eue la surprise de découvrir qu’elle n’était pas portée sur les registres de l’état civil.
  • Leila, âgée de 25 ans, se préparait pour le mariage lorsqu’elle eu la mauvaise nouvelle de découvrir qu’elle étais inscrite sous le nom de sa sœur décédée, et qu’elle se trouvait donc sans identité.
  • Son père l’avait inscrite à sa naissance sous le nom de sa sœur aînée, décédée.
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  • Un autre cas, celui d’un père qui refusa d’inscrire son enfant et attendis jusqu’à la naissance d’un deuxième enfant pour inscrire les deux comme étant jumeaux !
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  • Des histoires pareilles sont légions, notamment pendant l’époque coloniale et surtout pendant la guerre d’Algérie. Beaucoup de familles, vivant dans des régions isolées, n’ont pas ou n’ont pu inscrire leurs enfants à l’état civil pour des raisons objectives. Mais que ces choses continuent à arriver à l’aube du troisième millénaire, cela est inconcevable.
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  • Zahia, une femme sans identité
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  • L’histoire de Zahia est une histoire de science fiction. Ce n’est que lors du partage de l’héritage de son père qu’elle découvre qu’elle n’avait pas d’identité. Son père l’ayant inscrit sous le nom de sa sœur décédée. Ce n’est que quelques mois plus tard qu’il déclare le décès de sa fille, oubliant que Zahia était inscrite sous le nom de la fille décédée.
  • La malheureuse s’est retrouvée confrontée à un dilemme au point ou elle a fait appel à un avocat pour prouver son existence.
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  • Le plus étrange dans l’histoire de Zahia est que cette dernière est un cadre, ce qui veut dire qu’elle a effectuée des études universitaires et que par conséquent, elle possédait des documents prouvant son identité !
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  • Il reçoit sa convocation pour le service national 20 ans après sa mort !
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  • Madame Ghalia Bent Rezk ben Messaoud a eue la surprise de sa vie en recevant une convocation pour son fils, décédé depuis 20 ans, pour effectuer son service national.
  • Madame Ghalia a perdu son fils Djamel, né le 20 septembre 1979 à l’hôpital Ech-Chott, à El Oued, trois jours après sa naissance. Vingt ans plus tard, elle reçoit une convocation pour le service national. Ca a été un choc pour elle, en même temps, est né l’espoir de revoir son fils. Elle entame alors sa recherche.
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  • Ennahar/ Amel Lakel/ Omar El Farouk

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