En direct

Echauffourées à la marche d'Alger et interpellations

  •    A une demi-heure de l’heure prévue du début de la marche organisée par la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui regroupe des formations politiques, la société civile et des syndicats autonomes, quelque 400 à 500 manifestants étaient présents au rendez-vous, ont constaté un journaliste et un photographe de l’AFP.
  •  
  •    Tout le secteur est bouclé par des centaines de forces de l’ordre en uniforme et des véhicules blindés, qui barrent la route aux marcheurs. 
  •  
  •    Le journaliste de l’AFP a été témoin de deux interpellations, dont un député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Othmane Maazouz.
  •  
  •    D’autres journalistes ont indiqué avoir assisté à plusieurs interpellations, tandis que le président du RCD Said Sadi s’est indigné que "le doyen de la Ligue de défense des droits de l’homme algérien, Ali Yahia Abdelnour, âgé de 90 ans, ait été malmené" par les forces de l’ordre, a-t-il affirmé par téléphone à l’AFP.
  •  
  •    Face à eux, une vingtaine de jeunes contre-manifestants criaient fort leur soutien au président Abdelaziz Bouteflika, criant "Bouteflika n’est pas Moubarak", en référence à la chute la veille du président égyptien Hosni Moubarak. 
  •  
  •    Cette marche avait été annoncée par la CNCD dès sa création le 21 janvier dans la foulée des émeutes meurtrières contre la cherté de la vie du début de l’année, qui ont fait cinq morts.
  •  
  •    Les autorités ont pris des mesures draconiennes avec près de 30.000 policiers déployés dans la capitale sur le parcours prévu des marcheurs jusqu’à la Place des Martyrs, distante d’environ quatre kilomètres de la Place du 1er mai.
  •    
  • Ennaharonline

commentaires

commentaires

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!