Economie

Economie: la règle des 51/49 n’est plus un obstacle pour les investisseurs américains

 Le rapport 2017 sur le climat d’investissement dans le monde du département d’Etat américain a indiqué qu’à l’opposé des PME, les grandes entreprises américaines « peuvent trouver des façons créatives pour travailler dans le cadre de la règle 51/49 ».

Il explique, en se référant aux précisions apportées par le gouvernement algérien sur l’institution de cette mesure, que cette règle vise à empêcher la fuite des capitaux, protéger les entreprises algériennes, créer de l’emploi pour les nationaux et assurer un transfert de technologie.

Le document relève que cette règle extirpée du Code de l’investissement, offre de l’avis de plusieurs investisseurs étrangers, une série de mesures adaptées qui permettent à l’actionnaire étranger d’assurer le management.

L’investisseur étranger peut dans certains cas détenir la majorité du capital d’une entreprise mixte en s’associant avec plusieurs partenaires nationaux, rappelle le document qui explique qu’en dépit du fait que la règle 51/49% fixe l’actionnariat étranger à 49%, « il y a peu de lois contraignant l’investissement étranger » en Algérie.

Le département d’Etat constate, par ailleurs, que le portail d’information en ligne dédié à la création d’entreprises (www.jecreemonentreprise.dz) «est clair, bien conçu, permet une navigation rapide » et répertorie un maximum de neuf étapes impliquant sept agences pour créer une entreprise.

Il rappelle que l’Algérie a amélioré, en 2016, sa position dans le classement Doing Business de la Banque mondiale, notamment sur les indicateurs de démarrage d’entreprise, de facilité de raccordement à l’électricité et de l’obtention de permis de construire.

Sur le plan financier, le rapport note que les banques en Algérie affichent une solide santé financière malgré la baisse des liquidités. Les actifs non performants du secteur bancaire avoisinent un taux de 5%, qui représente la norme pour les marchés émergents.

Le marché financier, adéquatement réglementé, fonctionne efficacement malgré sa petite taille, précise le rapport qui rappelle l’objectif de l’Algérie d’atteindre une capitalisation boursière de 7,8 milliards de dollars dans les cinq prochaines années.

 

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