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Révélation / Les raisons du limogeage de la Juge d’El Harrach, L’incroyable histoire… 

Algérie – Jeudi 15 août, le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, décidait de mettre fin aux fonctions de la Juge du Tribunal Civil d’El Harrach…

Le sujet a alimenté les rumeurs les plus folles. Dans son édition du même jour, le site Ennahar Online met fin aux spéculations et rapporte les indiscrétions de « sources proches de ce dossier », fait-il savoir.

Ainsi, selon le site, le mari de la Juge ainsi qu’un parlementaire, proche du couple, font l’objet de poursuites par le Tribunal d’El Harrach (le même dans lequel est en fonction cette juge du nom de « Amira. B »).

Elle aurait selon les révélations du site, divulgué des informations et des éléments de l’enquête à son mari et son associé (le parlementaire) qui sont poursuivis par le Tribunal d’El Harrach pour des faits qui n’ont pas été révélés.

Rappelons que selon le communiqué du ministère de la Justice, la Juge du Tribunal d’El Harrach est accusée de « usurpation d’identité et de violation de l’obligation de réserve ».

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2 Comments

  1. On se contrefiche de son histoire.
    Le problème c’est que le pouvoir réel bloque toute l’Algérie et la met en danger pour un soit-disant respect de la constitution que eux viole chaque jour.
    Selon les lois de la République un ministre n’a pas le droit de limoger à plus forte raison un ministre installés par des forces anticonstitutionnelles.
    That’s the question maintenant le juge a enfreint la loi il y a des lois pour lui demander des comptes et non le fait du prince en vigueur depuis 62.
    Ce pourvoir nous prouve chaque fois que nous sommes toujours dans le 4ème mandat.

  2. DANS UN AUTRE MEDIA, ON PEUT LIRE.
    Mohamed Djemai, l’actuel premier responsable du FLN, est la cause du limogeage surprenant et brutal de la Juge du Tribunal Civil d’El Harrach, Amira Bouakkaz, a-t-on appris au cours de nos investigations. Des liaisons dangereuses et mafieuses entre cette magistrate et cette personnalité politique ont fini par éveiller les soupçons du ministère de la Justice.

    Originaire de la même région de l’actuel Secrétaire Général (SG) du FLN, à savoir la wilaya de Tébessa, la juge du tribunal d’El-Harrach est, en vérité, complice dans une affaire pénale impliquant Mohamed Djemai. Cette affaire remonte à quelques années et implique Mohamed Djemai dans une agression dont fut victime son chauffeur personnel. Ce dernier avait déposé plainte en faisant savoir que l’actuel SG du FLN se comportait sous l’effet d’alcool.

    Pour étouffer ce scandale, Mohamed Djemai accourt pour solliciter l’aide de son amie la juge du tribunal d’El-Harrach. Cette magistrate s’est mise en branle pour agir contre la plainte de la victime. Tout un scénario scélérat a été monté par la suite pour discréditer la victime. La juge du tribunal d’El-Harrach avait usurpé l’identité d’une femme de de ménage pour témoigner contre le chauffeur personnel du parlementaire FLN, et ce, en affirmant devant le médecin légiste que le chauffeur en question avait tenté de l’agresser violemment justifiant ainsi l’intervention musclée du parlementaire Mohamed Djemai pour la secourir.

    Mais une fois que ce dossier a été transféré aux services du tribunal d’El-Harrach, les juges ainsi que les greffiers du tribunal ont vite reconnu, à leur grande surprise, grâce aux photos prises par le médecin légiste le visage de leur collègue, la juge Amira Bouakkaz. Cette dernière portait effectivement les traces d’actes de violences au visage. Mais il s’agissait en réalité des séquelles d’une délicate opération chirurgicale. Et la juge n’a jamais été agressée par le chauffeur personnel de Mohamed Djemai, l’homme qui avait déposé plainte contre l’influent potentat de la wilaya de Tébessa.

    Craignant que ce scandale prenne une tournure dramatique, Mohamed Djemai avait sollicité en urgence l’intervention de l’ex ministre de la justice Tayeb Louh par le billet de son ancien Sg du FLN en l’occurrence Amar Saidani. Tayeb Louh étouffe définitivement cette affaire et protège ainsi les agissements indélicats de la juge et du parlementaire Mohamed Djemai. Avec l’arrivée de Belkacem Zeghmati à la tête du ministère de la Justice, ce dossier a été exhibé une nouvelle fois et la décision fut rapidement prise : la Juge du Tribunal d’El Harrach est suspendue et accusée de « usurpation d’identité et de violation de l’obligation de réserve ». Une affaire qui fera couler beaucoup d’encre dans les jours à venir.
    QUELLE EST LA MEILLEURE VERSIONJ? PEUT-ETRE CELLE DE LA PRESSE QUI TENTE DE SAUVER DJEMAI. POURQUOI?
    QU’IMPORTE! Mohand Rachid AIt Hamouda a raison. Ne soyons pas les dindons de la farce.

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