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Eleveur, clandestin, affairistes…autres activités de l’enseignant

  • Un enseignant du primaire à Blida a réussi à se faire une belle situation en vendant des ustensiles de cuisine et un professeur de langue arabe à l’université Saâd Dahleb travaille aussi comme correspondant de presse pour arrondir les fins de mois.
  • « D. D », enseignant dans un CEM aux environs de Blida devient chauffeur de taxi clandestin le soir pour les mêmes raisons que les autres, c’est-à-dire, joindre les deux bouts, surtout qu’il nourri une famille nombreuse.
  • Nous avons rencontré « B. Z. », qui est enseignant dans le primaire, au marché populaire. Il vendait des ustensiles de cuisine. Il nous confie que grâce à cette activité, il a pu s’acheter un véhicule et construire une petite maison. Dernièrement, il a ouvert un commerce qu’il compte gérer après sa retraire.
  • Beaucoup d’enseignants font du commerce après les heures de travail dans leurs établissements scolaires. Certains sont même des clandestins qui travaillent la nuit, d’autres se tournent vers l’agriculture. Les plus malins font des affaires dans l’immobilier par exemple.
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  • Ennahar/ Ibrahim B./ correspondants

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