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Ennahar assiste a l’arretstation de 33 Harraga

  • Tous les moyens sont bons, et tout  se qui flotte sur l’eau peut servir aux harraga algériens. L’exemple de ce marin pêcheur qui utilise son bateau pour organiser des harga vers l’Espagne est édifiant. Ce dernier a bénéficié de ce bateau de pêche dans le cadre de l’aide de l’état à travers l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) pour pêcher le poisson, maais il a préféré l’utiliser dans le transport illegal de jeunes garçons et jeunes filles vers l’Espagne.
  • Ceci est arrivée avant-hier lordque le propriétaire du bateau s’est mis d’accord avec 33 harragas, parmi eux deux jeunes filles. Le départ était sur des barques ordinaires depuis Cap Falcon à Aïn Turk, pendant que le jeune investisseur quitte le port de pêche d’Oran vers 1 heure du matin. Le lieu de rencontre était la région au large de Paloma. Les candidats à l’émigration clandestine montent sur le bateau de pêche de six mètres.
  • Le bateau s’arrête à cause d’une panne de moteur. Des harraga appellement leur familles qui, à leur tour, informent les gardes côtes. Ces derniers les retrouvent, vers six heures du matin, à 15 miles à l’ouest d’Oran. Les 33 Harraga étaient âgés de 18 à 45 ans.
  • Ennahar a accompagné l’équipe de gardes côtes qui était parti sur trois bateaux de guerre pour ramener les Harragas vers le port d’Oran. Etrange ! parmi les Harraga, deux jeunes filles, dont une universitaire licenciée âgée de 26 ans qui a voulu tenter l’aventure en Europe. Les Harragates ont refusées de nous parler. Un jeune homme nous raconte qu’il en avait marre de la « Hogra » des responsables du Sheraton. Il y travaillait comme cuisinier mais ne percevait pas sa paye, alors il a décidé de partir avec des amis d’Oran.
  • Le Raïs du bateau a prétendu partir pour secourir les Harragas et qu’il n’avait aucune relation avec ces derniers. Ennahar a pu constater les documents et le permis du bateau. Un PV a été rédigé pour être présenté devant la justice.
  • Il s’est avéré enfin que les Harragas se sont tourné vers les ports de pêche à Oran afin de passer vers l’autre rive. C’est ce que Ennahar a pu constater suite aux discussions avec les familles des Harragas. il est donc temps que les autorités réagissent à ce nouveau phénomène.
  • Ennahar/ Omar El Farouk

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