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Fin de mandat de nos ministres : Certains ont réussi, d’autres ont échoués. Reviendront-ils.

  • Zerhouni invite les agents de Ban Ki Moon à rendre visite à Droukdal
  • Noureddine Yazid Zerhouni, l’homme silencieux qui n’hésite jamais à répondre tout en étant confiant et sincère aux questions des journalistes. Son mandat à la tête du ministère de l’intérieur et des collectivités locales était riche en évènements. Zerhouni présente régulièrement le bilan des interventions des éléments des services de sécurité contre les résidus des groupes terroristes. La criminalité a connue une baisse considérable en Algérie pendant les trois dernières années, malgré l’apparition du nouveau phénomène qui est le kidnapping qui n’est que le résultat du terrorisme.
  • Zerhouni charge les gardes communaux d’une nouvelle mission ; celle de la police de proximité, donnant de l’importance à la formation des différents membres des collectivités locales. L’application d’une stratégie d’amélioration du rendement. La formation dans le domaine du contrôle de la gestion publique, la formation des walis…etc
  • Zerhouni n’a pas hésité à invité des membres des Nations Unies à visiter les forêts de Sidi Ali Bounab, fief de l’organisation d’El Qaïda après la demande par ces derniers de l’ouverture d’une enquête sur les attentats contre le siège des Nations Unies à Hydra.
  • Moussa : Du programme de Un million de logements à la naissance d’un programme similaire.
  • Noureddine Moussa, du ministère du tourisme au ministère de l’habitat. Son mandat est intervenu dans des conditions l’obligeant à accentuer le rythme des travaux pour la réalisation du programme de Un million de logements. Ce dernier a atteint, selon les dernières statistiques 83%, impossible à terminer avant les prochaines élections présidentielles. Le ministre se retrouvera après les présidentielles dans une situation encore plus complexe avec l’annonce d’un second programme de logement du même poids.
  • Son mandat a connu aussi pour la première fois la question des logements menaçant ruine qui menacent aussi la vie des citoyens sans que ces derniers ne soient mis sur les listes des prochains bénéficiaires des programmes de logements.
  • Rachid Hraoubia : Commence son mandat par des inaugurations et le termine par l’annulation de diplômes supérieurs.
  • Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Rachid Hraoubia semble en avoir marre des problèmes des 2 millions 200 milles étudiants qui semblent l’avoir éreintés. Il s’est mis à proposer des solutions superficielles pendant out un mandat en inaugurant de nouvelles places pédagogiques et des résidences universitaires à travers le pays. Il a relié la majorité des cités universitaires au réseau Internet et le wifi mais il n’a pas pris en considération les vrais problèmes des étudiants. Ces problèmes invisibles mais tellement profonds et importants, essentiellement avec l’apparition du phénomène de la violence dans les universités à tel point que l’enseignant est exposé au crime à tout moment de la part de ses étudiants.
  • Les étudiantes de leurs côté sont elles aussi devenues exposées aux agressions à l’arme blanche près de leurs résidences.
  • Dans ce cadre, le ministre s’est contenté de la création de quatre commissions chargées de traiter les problèmes dans lesquels se trouve l’université algérienne.
  • Le ministre termine son mandant par la décision d’annuler l’équivalence des diplômes supérieurs délivrés par l’Institut des études arabes au Caire. Mais bien que la décision soit gelée pour calmer les étudiants concernés, il annonce son refus de revenir sur sa décision pour cause, selon lui, que l’Institut ne délivre pas de diplômes.
  • Ismail Mimoun : Le secteur de la pêche sans ressources halieutiques
  •  En 2008, Ismail Mimoun, ministre de la pêche et des ressources halieutiques annonce l’approche de la fin de la première phase du plan régional de développement des activités de la pêche et de la pisciculture approuvé par le gouvernement le 16 octobre 2007. Selon le ministre, ce projet intervient dans le cadre de la restructuration du secteur.
  • Le mandat du ministre se termine sans que l’on voie les fruits de ces réformes et restructurations. Le poisson reste hors de portée des citoyens moyens et les réseaux de trafic de corail sévissent toujours à travers notre littoral.
  • El Hadi Khaldi : Réhabilité la femme au foyer et formation des étudiants
  • El Hadi Khaldi, ministre de la formation professionnelle a réussi durant son mandat à changer l’image négative collée au secteur de la formation professionnelle. Il a réussi à créer l’enthousiasme chez les stagiaires désirant bénéficier une formation dans l’artisanant et différents autres métiers. Il ouvre les perspectives devant les jeunes pour l’apprentissage de métier allant jusqu’à inclure les femmes aux foyers auxquelles il offre la possibilité de se voir délivrées de petits crédits et des diplômes.
  • Boubekeur Benbouzid, ministre de huit millions de familles algériennes
  • Alors que le taux du baccalauréat durant les dix dernières années n’a pas dépassé 30% au niveau national et avec le système de rachat qui a aidé des dizaines de milliers, voire même des millions d’étudiants dont les moyennes s’approchaient de 10. Les choses ont changé vu que le baccalauréat est un diplôme mondialement reconnu. Pour cela, il fallait prendre des dispositions urgentes et la mise en place d’une stratégie nationale dans le but de préserver la place du ‘Baccalauréat’ essentiellement après le scandale du baccalauréat 1992 et la fuite des sujet de l’examen et qui a provoqué la démission du ministre à l’époque.
  • Les réformes menées par Benbouzid, malgré les critiques acerbes, sont venues clarifier les choses qui étaient floues.
  • Khelil : hausse des prix du pétrole au plus haut mais aussi sa baisse au plus bas.
  • Chakib Khelil : Sa nomination à la tête du ministère de l’énergie et des mines en 2000 jusqu’à aujourd’hui lui a été profitable à titre personnel ; ce dernier s’est vu nommé à la tête de l’organisation des pays exportateurs du pétrole OPEP l’année dernière. Plus de huit années à la tête du ministère ont connus un hausse du pétrole au plus haut l’été dernier lorsque l’or noir avait atteint 140 dollars le baril. Ensuite vient la chute pour atteindre 40 dollars le baril. Khelil, spécialiste en camouflage des lacunes du secteur par ses interventions improvisées et ses décisions strictes. Décisions qui se concernent tantôt l’augmentation de la production et tantôt sa réduction.
  • Barkat : Un bon gestionnaire dont l’entourage cache les réalisations
  • Saïd Barkat qui était ministre de l’agriculture est, selon ses proches collaborateurs un excellent gestionnaire mais son entourage et l’environnement dans lequel il travail ont souillé la situation et font que le secteur devienne un secteur de scandales. Aujourd’hui qu’il est à la tête du secteur (domaine de sa spécialisé), les choses ont changé et le secteur connaît des améliorations après ses multiples visites inopinées de nuit et l’application de la politique de sanction contre tout responsable qui commet des dépassements dans le secteur de la santé. Malgré cela, le secteur de la santé reste toujours la première préoccupation des citoyens moyens à cause de la bureaucratie qui sévie encore.
  • Sellal : Du secteur de l’eau à la campagne électorale du candidat Bouteflika.
  • Il a réussi à gagner la confiance du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Il a réussi, grâce à sa rigueur habituelle et sa réussite à créer des ‘miracles’. Il a réussi dans un délai très court à régler la crise de l’eau. Le spectre qui poursuit les familles algériennes pendant des années. Des familles qui faisaient des kilomètres par fois pour chercher de l’eau potable ou non, pourvu qu’elles puissent l’avoir. Le ministre a beaucoup contribué pour la construction de barrages et de puits. Il ne s’arrêta pas là, mais alla jusqu’à rassurer les citoyens que les tarifs de l’eau ne connaîtront pas d’augmentations ni à courts termes ni à longs termes.
  • Sellal a été désigné par le président de la république son directeur de campagne électorale. Concernant son secteur, Sellal avait annoncé, avant de quitter son bureau en direction du siège de la direction générale de la campagne électorale du candidat Bouteflika, que 60 barrages répartis sur l’ensemble du territoire algérien ont enregistré un taux record de remplissage qui ont atteint 65% dans un temps record, réalisant une réserve nationale dépassant 7,30 milliards de mètres cubes. Le même tau a été réalisé durant les trois années dernières. Sellal a aussi contribué grâce à la stratégie qu’il a adoptée depuis son installation à la tête du ministère, à la construction de plusieurs barrages remplis à 100%.
  • Djoudi : Des augmentations des salaires à l’impôt sur le citoyen
  • Karim Djoudi, magister en sciences économiques, de ministre délégué chargé des réformes financières à ministre des finances. Son mandat a débuté avec les augmentations des salaires et est toujours soumise à l’étude d’une deuxième augmentation. Son mandat à connu une crise financière aiguë qui a touchée le monde entier sauf l’Algérie, selon ses propres déclarations ainsi que celles de hauts responsables de l’Etat.
  • Ennahar/ Nachida K./ Dalila B./ Habiba M. Sami B

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