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A 9 millions.. Les moutons ne sont pas ceux qu’on croit !

Algérie – Une autre tendre et joyeuse fête s’annonce pour ce mois d’août : l’Aid El-Kebir. Elle est aussi coûteuse, un sacrifice pour beaucoup de bourses.

On aurait cru qu’en période d’austérité, les prix du mouton seraient revus à la baisse, aiguisés pour l’occasion. Force est de constater que, non seulement ils n’ont pas baissé, mais qu’au contraire, ils ont flambé à s’en exploser la carotide !

L’équipe d’Ennahar qui s’est déplacée à travers plusieurs points de ventes de la capitale, notamment à Zeralda, Cheraga et Sidi Feredj, mais aussi aux abords des routes, les placettes et autres lieux aussi insolites les uns des autres semble en être revenue avec le tournis. La Capitale transformée en véritable étable géante, le temps d’une fête, le temps d’un méga-abattage.

Ainsi, selon ce que rapporte le quotidien, les  prix des moutons flambent, saignent ! A l’instar de ceux en provenance de Ouled Djellal, Djelfa, Laghouat ou encore Al Bayadh. Pour ces derniers, ils gambadent entre 6 et 9 millions (centimes). Avec des différences de prix pour un même produit qui oscillent de 3000 à 10.000 Dinars.

Entre un devoir religieux et une régulation du marché absente, le mouton n’est pas celui qu’on croit. Les familles algériennes, en cette période de fête de l’Aid, sont, ainsi, passées par le couteau du revendeur de moutons, et le dépeçage découlant de l’absence de régulation du marché.

Lire aussi : APOCE : Les raisons de la flambée du prix du mouton de l’Aid 

 

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