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France: à Nice, une stèle pour apaiser l'amertume des rapatriés et des harkis

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      Cinquante ans après la fin de la  guerre d’Algérie, la ville de Nice, dans le sud-est de la France, a inauguré  samedi, sur la promenade des Anglais, face à la Méditerranée, une stèle dédiée  aux Français d’Algérie et aux harkis.    Cette stèle, une dalle de marbre brisée qui symbolise la déchirure  douloureuse entre les Français de l’époque, répond en partie aux vives  critiques adressées le 18 juin 2011 par une partie de la communauté pied-noir  qui s’était indignée que soit alors inaugurée par le maire Christian Estrosi  une statue du général de Gaulle sur une place éponyme.    Il existe déjà à Nice un monument commémoratif "à ceux qui sont morts pour  (…) l’Algérie française", leur "pays perdu", mais "le Mémorial du  cinquantenaire" inauguré samedi rend hommage aux vivants.    Sur la dalle de marbre bleue foncée figurent trois dates: 1830, 1962 et  2012, en référence à la conquête de l’Algérie, à son indépendance et à  l’érection de la stèle.    Un court texte rend en outre "hommage aux Français d’Algérie de toutes  confessions. Ils ont construit un pays, l’ont quitté dans la douleur en 1962.  Arrivés en nombre sur la Côte d’Azur, ils ont participé à son essor et à sa  réussite. Ne sont pas oubliés les Français du Maroc et de la Tunisie".    Conférences, concerts, hommage aux traditions culinaires… Nice, qui s’est  autoproclamée pour l’occasion "capitale des Rapatriés et des Harkis", propose  tout le week-end un ensemble de manifestations.    Le programme s’est ouvert dès vendredi soir avec la projection en  avant-première nationale du film "Ce que le jour doit à la nuit", inspiré du  roman de Yasmina Khadra et réalisé par Alexandre Arcady, né en 1947 à Alger.    Le long-métrage raconte l’histoire d’amour impossible entre une Française  et un jeune pharmacien algérien, avec en toile de fond le déchirement d’un pays  et de Français contraints de quitter la terre où ils ont grandi.    "Si j’ai fait du cinéma jusqu’à maintenant, c’était pour porter à l’écran  un tel roman", sur "la douleur et la déchirure", a déclaré le réalisateur  vendredi soir devant plusieurs centaines de rapatriés niçois venus assister à  l’avant-première.
 
 
 
Algerie – ennaharonline
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