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friend’s marriage … à l’université d’Alger.

  • Nous nous sommes rapprochés de l’Institut d’El Kharrouba à Alger, aux facultés de Sciences islamiques et celle des sciences économiques, suite à des informations selon lesquelles il y aurait eu un mariage de ce type.
  • Nous avions préféré effectuer notre travail dans la discrétion la plus totale afin de pouvoir recueillir le plus d’informations possible relatives au sujet.
  • A la réception de la faculté on nous informe que les étudiants étaient en vacances d’hiver. J’ai fais semblant de chercher une étudiante qui étudie dans cette faculté, je lui ai donné une descriptions particulière, et il m’a conseillé de demander à un professeur, Docteur à la faculté des Sciences islamiques qui pourrait me fixer un rendez vous avec la fille de mes rêves.
  • Nous avons ensuite fais semblant de vouloir savoir ce que la charia dit sur ce genre de mariage, et il nous confia que le professeur en question nous donnera de plus amples explications étant donné qu’il est spécialiste en sciences islamiques.
  • Nous avons rencontré plusieurs personnes dans l’enceinte de la faculté qui ont tenu à garder l’anonymat. Ils nous informent qu’il y a eu des cas similaires à celui qui s’est passé il y a six mois seulement. Plusieurs cas de ce genre de mariage ont eu lieux et les personnes concernées ont refusé d’en dire plus. Le Doyen de la faculté l’a décrit comme illégal et qu’elle n’est reconnue ni par la charia ni par la loi.
  • Ennahar rencontre des étudiantes victimes de « Mariage temporaire »
  • A la fac d’Alger, nous avons rencontré une étudiante qui a été l’une des victimes des fetwa de « mariage friend’s » sous la couverture de la religion. Il était 15.20, Amel, 28 ans, nous raconte ce qu’elle a vécu en pleurant. Elle nous dit que c’était l’erreur de sa vie. Elle y a crue parce qu’elle émanait d’une fetwa d’une fetwa de la religion dont on faisait la publicité à l’intérieur des cités universitaires et avait le cachet des « Salafistes ». Au début, elle était réticente, ensuite elle a accepté de parler. Elle raconte qu’un étudiant salafiste voulait lier une relation avec elle, et après avoir été convaincu par un professeur universitaire. Son état psychologique, en plus de l’impact de la religion l’on poussé à accepté de se lier par ce mariage secret qui a eu lieu dans une salle de l’université sous forme d’acte coutumier auquel étaient présent des étudiants comme témoins et le professeur comme tuteur de l’étudiante. L’acte a ensuite était transcrit dans un registre gardé par le professeur, dans lequel l’étudiant déclare sur l’honneur s’être marié avec la fille et de procéder aux dispositions nécessaires pour confirmer le mariage après les études universitaires.
  • Nous avons laissé Amel avec ses peines, car son pseudo mari l’avait renié et abandonné et nous sommes allé recueillir d’autres informations.
  • Témoignages d’étudiantes qui étaient en contact avec leurs professeurs via le courrier électronique.
  • Lors de notre quête, nous avons rencontré Fella qui nous a raconté que les premiers contacts se font par courriers électroniques. Les filles envoient alors leurs coordonnées par Email aux professeurs qui leurs trouvent les maris idéaux pour construire leurs avenirs, selon leurs profils. Elles sont ensuite inscrites sur un registre et enfin, elles sont mariées. Fella nous dit qu’il est très facile d’avoir l’adresse Email des professeurs pour un mariage friend’s.
  • Il suffit de contacter l’administration de l’université pour demander l’Email du professeur. Chose confirmée par « Ennahar » vu la circulaire datée de décembre 2008 de l’université d’Alger.
  • Les Doyens des facultés de la Charia et celle de Droit demandent l’ouverture d’une enquête.
  • Nous avons contacté MM. Toumi et Semaï, respectivement Doyens des facultés de Charia et d’économie qui nous ont confirmé ces faits déshonorants pour l’université algérienne, mais qui sont surtout illégaux, que ce soit du point de vu religieux ou légal.
  • « Au lieu d’être un lieu de savoir, il y en a ceux qui font de l’université un lieu de charlatanisme et de comportement mauvais comportements » nous dit Monsieur Toumi.
  • Quant à Monsieur Semaï, Doyen de la Faculté de la Charia, il nous a confirmé l’illégalité de ce genre de mariage. Il a demandé aux personnes victimes de cette affaire qu’on attribue à des professeurs à l’Institut de la Charia de se rapprocher de l’administration pour de les dénoncer afin que les dispositions nécessaires soient prises et que ces personnes soient punies.
  • L’organisation estudiantine dénonce              
  • Ennahar a reçu une déclaration de l’Union Nationale des étudiants algériens UNEA, dénonçant ce qu’ils appellent « les actes déshonorants l’université » essentiellement ce qui se passe à l’intérieur de la faculté des sciences islamiques (Charia) et celle de l’économie. La déclaration, signée par le président du bureau, à travers laquelle ils estiment que les responsables de l’université doivent assumer leur responsabilité, et dénonçant par ailleurs le silence sur ce genre de pratiques de la part de la tutelle, avant d’ajouter que l’université est devenue, par la force de ces pratiques, un lieu de perversion au lieu d’être un lieu de savoir.
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  • Issam Bourbie

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