En directAlgérie

Hadjar: ouverture de près de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat

Algérie – Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé, lundi à Alger, l’ouverture de plus de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat au niveau national pour l’année universitaire 2018/2019.

Présentant un exposé sur son secteur devant la commission de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des affaires religieuses de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a fait part de « l’ouverture de plus de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat, sans compter les postes réservés à la spécialité de médecine ».

53.481 candidats se sont inscrits jusqu’à dimanche au concours de doctorat, et ce depuis l’ouverture de la plateforme d’inscription le 16 septembre dernier, a-t-il fait remarquer.

Concernant le concours d’accès au cycle de Master, M. Hadjar a annoncé la poursuite de l’examen des dossiers à travers les établissements de l’Enseignement supérieur, notant que certains avaient procédé à l’annonce des résultats. Les autres résultats seront affichés dans les plus brefs délais, a assuré le ministre, rappelant l’inscription de 308.710 candidats.

Pour ce qui est de l’encadrement universitaire, il a fait savoir que 3000 nouveaux enseignants ont été recrutés durant l’année universitaire actuelle, en sus de 59.897 enseignants-chercheurs, tous grades confondus.

Dans le but d’actualiser la carte de formation, le ministre a annoncé l’installation d’une commission chargée de la révision de la carte de formation, regroupant un nombre d’enseignants-chercheurs qui s’attèlent à l’amélioration du niveau de qualification professionnelle des diplômés et à la consolidation de l’employabilité.

Le secteur a entamé la révision du programme de formation relatif à la spécialité de médecine, en vue de l’adapter aux exigences des professions et qualifications requises, vu les progrès scientifiques survenus à l’échelle internationale, d’où « l’actualisation des contenus de la formation pour la première et deuxième années universitaires, en prévision du parachèvement de l’actualisation progressive de l’ensemble des programmes de formation ».

A cette occasion, M. Hadjar a présenté un exposé exhaustif sur la rentrée universitaire 2018/2019, avec plus de 1,7 million d’étudiants ayant rejoint les bancs de l’université, citant les objectifs de modernisation du secteur à travers l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.

APS

Tags

Articles en lien

One Comment

  1. azul fellawen , ça ne sert a rien d’ouvrir des postes , avoir un doctorat sans travail , ça ne sert a rien de former des ingenieurs d’informatique de haut-niveau ,font un boulot d’agent de saisie ou travaillent dans des cybercafés ,le connais des gens des ingenieurs ,master français ,master d’algerie au lieu qu’ils ou qu’elles soient des chercheurs (es) dans des centres de recherche ,ils ou elles bossent comme des simples agent en plus la routine ,le stresse et la devalorisation ,normalement le ministre profeseur haddjar doit integrer ces chercheurs (es) internes dont certains des laureat des resaux des concours français tournent les pousses ,ces competences ,il faut les integrer pour les doctorats… les postes de doctorats doit avoir a coté des centres de recherches…le paradoxe ,des doctorants (es) en agronomie ,en agroalimentaire ne travaillent pourtant l’algerie est un laboratoire agricole ,il suffit d’avoir les volontés politiques… c’est pour cela que certains quittent le pays ,une aubaine pour les autres ,une perte seche pour nous….tanemirt ar timlilit.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close