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Il n’y aura pas de boycott des examens de fin d’année scolaire

Le ministre de l’Education nationale, Boubakeur Benbouzid, a affirmé, lundi à Sétif, qu’il n’y aura pas de boycott des examens de fin d’année scolaire pour lesquels toutes les dispositions humaines, matérielles et pédagogiques ont été prises.

Le ministre a ajouté à ce propos que son département n’a reçu aucune menace dans ce sens et que les rumeurs colportées à ce sujet sont le fait de parties dont le seul souci est de mettre en cause les efforts colossaux déployés par l’Etat, sur tous les plans, au profit du secteur de l’Education. Il a cité, dans ce contexte, la mise en place annuelle d’un budget (fonctionnement et équipement) de "plusieurs centaines de milliards de dinars" au profit du secteur de l’Education qui gère neuf (9) millions de personnes entre élèves et personnels d’encadrement et de soutien.

Soulignant l’obligation de résultats, il a de nouveau insisté sur l’effort que consent l’Etat pour mettre les élèves des établissements scolaires et leurs enseignants dans les meilleures conditions possibles, évoquant à ce propos le statut de l’enseignant qu’il a qualifié d’"excellent" et d’ "historique" et que des syndicats ont approuvé. Le ministre a, dans ce sens, demandé au corps enseignant de "ne pas prêter attention à ce qui ce dit ici ou là, colporté par des personnes malintentionnées".

Par ailleurs, M. Benbouzid a également estimé qu’il était "temps de rompre avec les polémiques liées aux prétendues carences matérielles de l’école algérienne, et de se pencher plutôt sur l’amélioration du niveau scolaire des élèves". L’Etat qui a "tout mis en œuvre pour mettre les élèves dans les meilleures conditions possibles de scolarisation, et qui s’attache à améliorer les conditions socioprofessionnelles des enseignants, s’attend, en contrepartie, à un meilleur niveau scolaire des apprenants", a-t-il souligné.

L’Algérie qui a "gagné la bataille de la quantité en matière de réalisation d’infrastructures scolaires, désormais en nombre suffisant même dans les recoins du pays, devra aujourd’hui relever le défi d’un rendement scolaire de qualité". Le ministre a indiqué, dans ce contexte, que le nombre de lycées qui "ne dépassait pas les 39 au lendemain de l’indépendance, a atteint les 2.000 en 2012".

M. Benbouzid a également rappelé, à titre d’exemple, que la wilaya de Sétif qui ne possédait que deux lycées en 1962, dispose actuellement de 111 structures d’enseignement secondaire, qui seront incessamment renforcées par 25 autres en cours de réalisation.

 

  Algerie – ennaharonline

 

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