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Accusé d’avoir commandité l’attaque contre le siège du FFS : Ali Laskri réagit

Algérie – Après avoir été accusé par des membres de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS) d’avoir commandité l’attaque survenue jeudi contre le siège de ce parti opposant, à Alger, le membre de cette même instance, Ali Laskri, a réagi ce vendredi.

« Nous invitons nos camarades, militants et responsables à œuvrer à un apaisement dans le cadre d’un fonctionnement normal du parti visant à redonner au FFS la place qui lui revient comme première force politique d’opposition particulièrement en cette période historique où notre projet est porté par le peuple algérien », a indiqué M. Laskri dans un communiqué.

Il réagissait aux incidents de jeudi soir ayant opposé des militants du FFS pour avoir le contrôle du parti.

Le FFS est dirigé, depuis le retrait du leader historique feu Hocine Aït Ahmed en 2013, par une direction collégiale (Instance présidentielle) composée de cinq membres.

Cette instance présidentielle se retrouve actuellement divisée en deux courants l’un constitué de Ali Laskri, Mohamd Amokrane Cherifi et Brahim Meziani et l’autre par Hayat Taiati et Sofiane Chioukh.

Lire aussi : Le FFS s’enlise dans la crise et la violence

Selon M. Laskri, samedi dernier le siège du FFS a été l’objet de « scènes de violences inqualifiables et intolérables qui ont empêché la tenue du conseil national extraordinaire », ajoutant que « le même scenario s’est reproduit après que des camarades militants ont récupéré le siège hier après midi de la main des squatteurs dont les meneurs sont des extras au parti ».

« Il est de notre devoir de dénoncer les agissements de ceux qui voudraient manifestement neutraliser et détruire le parti dont Hayat Taiati qui a été exclue définitivement du parti qui cherche à discréditer les instances du Parti par des allégations mensongères », a-t-il dénoncé.

L’instance présidentielle, a soutenu M. Laskri, « garante de l’unité et de la stabilité » du parti, appelle l’ensemble des structures et des militants du parti à « resserrer les rangs, se déclare ouverte au dialogue, dans le cadre des statuts et règlement intérieur du parti pour réunir les conditions nécessaires pour la tenue d’un congrès national rassembleur ».

Il a ajouté que dans cette perspective l’instance présidentielle charge le premier secrétaire national à poursuivre les consultations pour constituer un secrétariat national inclusif et préparer le conseil national extraordinaire.

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