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Intrusion de la BRI : La faculté de Droit d’Alger s’en lave les mains [Document]

Algérie – L’incident a suscité beaucoup d’indignation. Des unités qui relèveraient de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention de la police) se sont introduites hier, mercredi 17 avril, dans l’enceinte de la Faculté de droit, Université d’Alger 1 Benyoucef Benkhedda, située à Said Hamdine.

Cette intrusion de la BRI, qui viserait à « traumatiser les étudiants », a suscité de vives réactions de la classe politique et de la communauté estudiantine, d’autant plus que les agents en civile ont récupéré la liste des étudiants et enseignants participant à l’Assemblée générale.

Ce jeudi matin, l’Administration de la Faculté de Droit s’en est lavée les mains, affirmant n’avoir aucunement autorisé l’entrée de forces de sécurité à l’intérieur de l’enceinte universitaire. L’Administration annonce avoir informé la tutelle pour engager les mesures légales adéquates.

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2 Comments

  1. Des unités qui relèveraient de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention de la police) – qui relèveraient! donc rien n’est sûr. Cela peut-être des clandestins qui ont les clés des véhicules de la police ou qui ont des véhicules avec des sigles au nom des services de sécurité.

    Pour éviter tout dépassement ou tout agissement clandestin au nom d’entités officielles, la police, la douane ou les services officiels autorisés de l’état, quelle qu’ils soient, et ce, n’importe où et n’importe quand, ne devrait pas intervenir sans l’autorisation dûment et expressément délivrée par le procureur. Ceci pour éviter que des services parallèles et clandestins ne puissent commettre des actions illégales au nom de la police ou de n’importe quel autre service de l’état.

    En tout état de cause doivent être faites par les services impliqués et leur tutelle pour déterminer exactement les faits.

    1. Nous avons à faire à une voyoucratie, même un mandat du tribunal ils peuvent l’avoir ou le fabriquer.
      C’est le plus grand crime de bouteflika il a détruit toutes les institutions et leu cohésion, nous avons à faire à des capos et rebbi yester.

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