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Israël: démission du porte-parole de M. Netanyahu

  Le principal porte-parole du Premier  ministre israélien Benjamin Netanyahu a remis sa démission, ont annoncé  mercredi des médias israéliens, après une série de défections parmi les cadres  du cabinet de M. Netanyahu.    Le cabinet n’a pas immédiatement confirmé que le directeur de  communication, Yoaz Hendel, avait remis sa démission.  Ces informations paraissent au surlendemain du départ du chef de cabinet,  Natan Eshel, qui a démissionné après avoir reconnu s’être rendu coupable de  mauvaise conduite envers une jeune salariée du bureau.    La presse a fait un lien entre le départ de M. Hendel et l’affaire Eshel,  qui avait éclaté après une plainte déposée par M. Hendel et deux autres cadres,  le secrétaire du cabinet Zvi Hauser et le conseiller militaire Yohanan Locker,  qui ont accusé M. Eshel d’avoir harcelé une collègue.    Cette plainte a déclenché la fureur de M. Netanyahu, qui a indiqué au trio  avoir "perdu confiance" en eux en raison de leur dénonciation, ont rapporté les  principaux journaux israéliens.    Peu après, M. Hendel a remis sa démission, ont indiqué des sources au sein  du bureau de M. Netanyahu au quotidien de gauche Haaretz, ajoutant que M.  Hauser devrait également démissionner "sous peu".    M. Locker doit également quitter le cabinet, mais son départ vers de  nouvelles fonctions au sein de l’armée était déjà programmé.    Ces départs font suite à une série de démissions parmi les cadres du bureau  de M. Netanyahu,     En décembre 2010, le prédécesseur de M. Hendel, avait annoncé sa démission  surprise affirmant vouloir revenir au secteur privé.   Deux mois plus tard, le conseiller à la sécurité Uzi Arad avait aussi  quitté le cabinet, et des médias avaient relaté qu’il avait été démis pour  avoir transmis des informations à la presse. Pendant l’été, le directeur  général Eyal Gabbai avait aussi démissionné, pour raison d’épuisement.  "Qu’est ce que cela révèle sur le fonctionnement au quotidien du cabinet du  Premier ministre?", s’est inquiété le Jerusalem Post.  "Ce n’est pas n’importe quel bureau, M. Eshel n’était pas n’importe quel  patron, et ce n’est pas n’importe quel moment", souligne le journal, alors que les spéculations vont bon train sur d’éventuelles discussions en cours, au  sujet d’une frappe militaire contre l’Iran, entre le cabinet du chef du  gouvernement et le ministre de la Défense Ehud Barak.

 

 

 

Algérie- ennaharonline 

 

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