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Quand Jeune Afrique encense Ali Haddad

Algérie – Une bien belle séance de massage que s’est offert Ali Haddad dans l’Hebdomadaire français, Jeune Afrique, dans sa dernière édition.  “Timide”, “discret”, “qui reçoit énormément de coups”.

Une porcelaine à la tête du Patronat algérien. Ainsi pour l’hebdomadaire  français, “le timide” Ali Haddad, est un “gros gibier”, qui était inscris dans l’agenda de chasse d’un certains “chasseur” Abdelmadjid Tebboune. Il a par conséquent été poussé à défendre sa fourrure.

Dans ce sens, l’hebdomadier écrit : “les parties de chasses au gros gibier sont si imprévisibles qu’il n’est pas rare que le chasseur finissent en proie”.

Ali Haddad : “Le papa qui sauve l’amour de sa vie” 

A vos mouchoirs.

Évoquant le patron des patrons qui chapeaute 7000 entreprises brasant 30 milliards d’Euros, Jeune Afrique poursuit : “ce père de trois enfants”, a du faire appel à ses fidèles amis pour sauver “l’amour de sa vie” : son entreprise ETRHB.

Et à ce même hebdomadière d’évoquer l’ETRHB, dans un prêche emplie d’émotion. « A la fin des années 80, alors que ses camarades héritent d’affaires déjà lucratives, lui le cadet d’une fratrie de six garçons et deux filles, lance sa petite entreprise de BTP avec une brouette, une pelle et un ouvrier’ .

Lire aussi : Algérie : Haddad commande une cimenterie à 100 millions d’euros

Jeune Afrique avertit : les adversaires de Ali Haddad “sont prévenus”

Bref, dans sa chute, l’hebdomadaire français évoque un des problèmes auquel fait face “l’homme pudique” qu’est Ali Haddad : L’élite francophone. Des aigris et jaloux, que l’hebdomadaire français qualifie de  “guigne”. Ainsi, l’hebdomadaire écrit : “c’est très mal le connaitre que de penser qu’il serait un joujou entre les mains d’autrui. Ali Haddad s’en soucie comme d’une guigne. Les critiques glissent sur lui”

La sentence de l’hebdomadaire français reste la même tout le long de son article. Pour lui “il en faut beaucoup plus pour le déstabiliser. Pour l’heure, le patron de l’ETRHB à résister à toutes les bourrasques. Et de conclure : “ses adversaires sont prévenus”.

Ce sujet sur Ali Haddad, proposé par l’Hebdomadier français, Jeune Afrique, prouve au moins une chose : La crise, c’est dure !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand Jeune Afrique parle de Ali Haddad, ou le retour de la petite maison dans la prairie !

 

 

 

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