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Kadhafi bombarde les manifestants

  • Selon des sites Internet de l’opposition libyenne, en plus des média arabes et occidentaux, pas moins de 50 victimes sont tombées sous les balles des forces de l’ordre. Des témoins rapportent que les autorités libyennes auraient fait appel à des forces de mercenaires africains, fidèles à Saâdi Kadhafi, fils du chef libyen.
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  • Dans la ville d’El-Beida, les mêmes sources rapportent que les éléments de la sécurité intérieure auraient attaqué les manifestants pendant la prière du Asr (après midi) dans une placette, bien que les manifestants aient informé les forces de l’ordre que leur marche était pacifique « pacifique, pacifique », criaient-ils avant que la police ne commence à leur tirer dessus, faisant plusieurs blessés.
  • Les mêmes sources ajoutent que trois personnes, parmi eux un enfants, ont étaient tuées et plusieurs autres blessés.
  • Dans la même ville, trente personnes ont été tuées jusqu’à hier après midi dans différentes régions. Des renforts ont été dépêchés à l’aube dans la ville d’El Beida dans deux avions.
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  • Selon le quotidien « Libya el youm » (Libye aujourd’hui), citant des sources bien informées, un hélicoptère aurait déchargé des armes et munitions pour des mercenaires africains, avant de survoler les manifestants et les disperser.
  • Le journal ajoute que des mercenaires africains, relevant du groupe « Khemis el Kadhafi », sont entrés dans de sanglants affrontements avec les manifestants de la ville d’El Beida.
  • Selon la même sources, cinq mercenaires africains ont été tués dans ces affrontements, le corps d’un mercenaire a été pendu devant l’hôpital. Deux autres mercenaires ont été arrêtés.
  • Les mercenaires africains arrêtés, selon le même journal, ont reconnus avoir reçu des promesses, de la part du fils de Kadhafi, de recevoir 10.000 dollars pour chaque manifestant tué.
  • A Benghazi, première ville libyenne où les manifestations ont débuté, l’atmosphère était très tendue au troisième jour de violence. Les manifestants en colère ont mis le feu aux sièges de plusieurs établissements publics, des comités révolutionnaires et de la radio.
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  • Ennahar/ Ismaïl Fellah

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