Société

Kenworthy va vraiment adopter des chiots errants !

L’Américain Gus Kenworthy, vice-champion olympique de ski slopestyle, est déterminé à ramener aux  Etats-Unis les chiots qui sont devenus les mascottes des journalistes et des  volontaires devant le centre de presse du pôle montagne de Rosa Khoutor. "Je vais rentrer avec ces chiens, je ne sais pas s’ils pourront partir avec  moi tout de suite ou s’ils me rejoindront aux Etats-Unis plus tard mais je vais  les adopter, a-t-il indiqué samedi à l’AFP. Mon agent s’occupe des procédures  administratives, il y a des papiers à signer, une quarantaine à respecter." Médaille d’argent autour du cou, l’Américain de 22 ans était samedi devant  le centre de presse à caresser les chiots sous l’oeil de leur mère et devant  quelques caméras de télévision. Une histoire qui devrait particulièrement  plaire au public américain, très porté sur le bien-être des animaux. A 22 ans, Kenworthy ne se dit pas spécialement défenseur acharné de la  cause animale mais en tant qu’amoureux des animaux en général s’émeut de la  condition des chiens errants en Russie. Avant le début des Jeux, les autorités avaient ainsi demandé à ce que les  services spécialisés débarrassent rapidement Sotchi de ses nombreux chiens  errants. Et quand un ami américain lui a signalé la présence au centre de  presse de cette famille, il n’a pas hésité une seconde."J’ai l’impression que les chiens sont parfois maltraités (en Russie), a  expliqué Kenworthy. La maman et les cinq petits vont revenir, je vais garder un  petit, mon frère qui habite à côté de chez moi et qui a déjà un chien en  prendre un autre. On leur trouvera un toit."    "Je ne veux pas leur donner un nom avant de les avoir avec moi, a ajouté le  résident de Denver (Colorado). Ils ne sont pas allés chez le vétérinaire mais  ils ont l’air en très bonne santé." Après le triplé des Etats-Unis jeudi en ski slopestyle, Kenworthy avait  déjà exposé son idée d’adoption lors de la conférence de presse: "Ils sont  tellement mignons, j’ai parlé avec mon père de l’idée de les adopter". Ce n’était donc pas des paroles en l’air.

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