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La Tour Eifel construite avec du fer algérien

Le fer qui a servi à la construction de la tour Eifel provient de mines algériennes du Zaccar et de Rouïna.

Les mines du Zaccar et de Rouïna sont à Miliana ; une ville au Nord de l’Algérie, proche de la mer et en plein Atlas. Les montagnes qui se trouvent à proximité sont chargées d’un fer très pur.

« La mine de Zaccar est surprenante, son entrée n’est qu’un simple trou de deux mètres de diamètre, à flanc de coteaux de la montagne. On y descend par une échelle raide, et au fond par une galerie éclairée par des lampes à faible éclairage. L’étaiement laisse à désirer, la galerie finit par arriver à un puits de plus de 10m de profondeur. C’est au fond de ce puits que commencent les galeries d’extraction. Ces galeries sont équipées de chemin de fer et de wagonnets dans lesquels sont versées les roches. Tirés à main d’hommes, ils sont ensuite vidés dans une fosse qui tombe sur des terrasses à ciel ouverts. C’est de ces terrasses que l’on récupérait les pierres avant chargement et envoi en Lorraine, » selon le site Tour Eifel de Paris.

Les montagnes de Rouïna, ville près de Miliana (20 000 habitants), sont aussi chargées d’un fer particulièrement pur. La France coloniale a exploité ses mines et le minerai extrait était broyé et acheminé dans ces fonderies d’Algérie ou de France.

 

 

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