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L’Afrique du sud se pare de couleurs pour le Mondial africain

  •    Les 32 équipes et leurs stars sont là, d’Eto’o à Cristiano Ronaldo, de Messi à son sélectionneur Maradona, ex-ange et démon du ballon rond.
  •    Il ne manquait plus que Nelson Mandela. Et la bonne nouvelle est tombée mardi: En dépit d’une santé fragile, la grande figure de la lutte contre l’apartheid, symbole planétaire de la résistance à l’oppression, sera bien là pour la cérémonie d’ouverture au Soccer City de Johannesburg.
  •    Le premier président noir de l’Afrique du Sud, qui aura 92 ans le 18 juillet, ne sera sans doute présent qu’un quart d’heure. Mais sans lui, la fête aurait eu un petit goût d’inachevé.
  •    Que le chemin fut long et difficile depuis le 15 mai 2004, quand le président de la Fifa, Joseph Blatter, a ouvert une petite enveloppe blanche et désigné l’Afrique du Sud hôte du Mondial-2010 (par 14 voix, contre 10 au Maroc et aucune à l’Egypte).
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  •    Des milliers de Sud-Africains se sont massés dans le quartier des affaires de Sandton, à Johannesburg, pour saluer la sélection nationale, les Bafana Bafana, qui ont défilé dans le quartier à bord d’un bus à impériale.
  •    Enveloppés dans des drapeaux aux couleurs de la nation arc-en-ciel ou arborant les maillots vert et or de l’équipe, ils ont bloqué la circulation et fait résonner un joyeux vacarme dans le quartier.
  •    La scène s’est répétée à l’envi dans le pays à midi (10H00 GMT), en réponse à un appel de médias privés qui ont demandé aux Sud-Africains de "manifester leur soutien" aux Bafana en soufflant pendant cinq minutes dans leurs tonitruantes trompettes en plastique.
  •    "On fait la fête pour 2010. On est tellement fiers d’être Sud-Africains", a expliqué à l’AFP Nmatau Sema, qui a quitté la boutique dans laquelle elle travaille, dans le nord de Johannesburg, pour faire barrir son instrument.
  •    "Nous sommes tous réunis, Noirs et Blancs, sous le même drapeau. Et ça va durer pendant toute la compétition", a-t-elle ajouté.
  •    Sur la même note, Henk Schutte, 24 ans a expliqué "être là pour le +gees+, l’atmosphère en afrikaans", la langue des descendants des premiers colons européens.
  •    Devant le Parlement du Cap (sud-ouest), Zanele Ntuli paradait avec une perruque verte décorée de deux petits drapeaux sud-africains. "J’ai entendu cet appel pour un instant vuvuzela, et je suis venue", a-t-elle dit.
  •    "Jamais je n’aurai cru que le Mondial viendrait en Afrique et encore moins en Afrique du Sud", a ajouté cette responsable associative enthousiaste.
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  • Ennaharonline    
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