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L'Algérie déplore la "résurgence" de coups d'Etat en Afrique

  •    Au cours d’un entretien lundi soir à la radio internationale algérienne cité par l’agence, M. Medelci a rappelé que l’UA avait décidé au cours de son sommet à Alger en 1999 qu’aucun pouvoir en Afrique ne pouvait être institué en dehors des règles constitutionnelles.
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  •    "Aujourd’hui la Mauritanie comme la Guinée sont suspendus par l’UA" et la position algérienne "rejoint totalement" celle de l’organisation africaine, a-t-il souligné.
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  •    "Dans tous les cas de figure, l’Algérie respectera rigoureusement ce  principe", a-t-il affirmé, souhaitant que "chacun des deux pays revienne le plus tôt possible à l’ordre constitutionnel".
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  •    Le ministre a également affirmé que l’Algérie avait répondu "positivement" à toutes les demandes de médiation dans le cadre de conflits locaux dans les pays du Sahel, citant en particulier le cas du Mali.
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  •    Une cérémonie d’accueil de plusieurs centaines de rebelles touareg maliens favorables au processus de paix doit avoir lieu à Kidal (nord-est du Mali), comme prévu par l’accord d’Alger de juillet 2006, en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Mali, médiateur en chef.
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  •    Au sujet du Sahara occidental, M. Medelci a souhaité que le  processus de Manhasset près de New York "se consolide" et qu’il permette aux deux parties (Front Polisario et Maroc) d’aboutir à une solution "conforme" au droit international.
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  •    Evoquant la question des droits de l’homme dans ce territoire annexé en 1975 par le Maroc et dont le Polisario réclame l’indépendance, M. Medelci a souligné que son pays avait demandé la publication d’un rapport sur la question élaboré en 2006 par une équipe du Haut commissariat des droits de l’homme de l’ONU.
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  • Ennahar/ AFP

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