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L’Algérie, pays de « paix et de stabilité » dans la région (OIAC)

Le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Fernando Arias, a relevé mardi à Alger le rôle de l’Algérie dans la promotion de la « paix et la stabilité » dans la région et l’exemple qu’il donne dans le monde.

« Je suis venu en Algérie pour reconnaître la valeur de la diplomatie algérienne, le rôle de stabilité que ce pays a dans toute la zone Nord-Afrique et l’exemple qu’il donne au reste du monde. Je la vois aussi dans les organisations internationales comme pays de paix, de stabilité avec une sagesse pour résoudre les problèmes », a indiqué M. Arias à la presse à l’issue d’une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Arias, élu en juillet dernier à la tête de l’OIAC et qui a choisi l’Algérie pour sa première sortie, a relevé que son organisation « a réussi à détruire presque 97% des armes chimiques déclarées dans le monde et qui a maintenant le grand défi de garantir la non réémergence des armes chimiques et le contrôle de la fabrication de produits chimiques dans le monde pour garantir qu’ils soient utilisés à des fins de paix et pour qu’ils ne tombent pas entre les mains de groupes terroristes ».

« Nous sommes entourés de produits chimiques dans notre vie quotidienne et l’autre but de l’OIAC est de garantir que ces produits soient utilisés au bénéfice de la société et que les effets collatéraux comme les fertilisants, insecticides et produits de nettoyage n’aient pas d’effets négatifs pour la santé et l’environnement », a-t-il ajouté.

De son côté, M. Messahel a indiqué avoir rassuré M. Arias de la coopération « pleine et entière » de l’Algérie avec l’OIAC.

« J’ai rassuré M. Arias de la coopération pleine et entière de l’Algérie avec cette organisation que nous connaissons très bien, puisque l’Algérie a largement contribué à la naissance de cette organisation », a-t-il dit.

Messahel a indiqué que M. Arias a eu l’occasion, durant son séjour, « de visiter certaines installations algériennes qui s’occupent des questions liées à l’interdiction de l’usage des armes chimiques ».

Le ministre a indiqué avoir rappelé à M. Arias que le peuple algérien avait connu les effets des armes chimiques au 19ème siècle lors de la colonisation française notamment l’utilisation du Napalm et d’autres produits chimiques durant la guerre de libération nationale (1954-1962).

Source: APS

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