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L’Algérienne des Eaux éclaboussée par une affaire de corruption

De hauts responsables espagnols sont soupçonnés d’avoir touché des millions d’euros de commission, à travers leur société Voltar Lassen, pour l’obtention de contrats publics par des sociétés espagnoles en Afrique et en Amérique Latine, rapporte jeudi le site d’information Tout Sur l’Algérie.

Il s’agit de Gustavo de Arístegui, actuel ambassadeur d’Espagne en Inde et Pedro Gomez de la Serna, député du Parti Populaire espagnol (droite), l’entreprise espagnole Elecnor et l’entreprise publique Algériennes des Eaux (ADE), selon des informations révélées par le quotidien espagnol El Mundo.

Dans deux lettres déposées aux services anticorruption espagnols par un ancien associé de Voltar Lassen, Cristobal Tomé, un intermédiaire présent en Algérie, déclare avoir versé de l’argent aux membres de la famille des responsables de l’Algérienne des Eaux pour l’obtention d’un contrat de 250 million d’euros, pour la construction et le montage d’une canalisation dans le cadre du projet de station de dessalement d’eau de mer à Souk Tleta, dans la wilaya de Tlemcen, ajoute TSA.

Ce contrat permettait à Arístegui et De la Serna de toucher une commission de 1% soit 2.5 millions d’euros via leur société Voltar Lassen, ajoute la même source.

Les deux suspects auraient également touché une somme mensuelle de 15 000 euros et au moins 737 000 euros de commission sur un contrat obtenu portant sur la construction de la première ligne de tramway de Ouargla. Le marché a été octroyé en 2013 pour un montant de 230 millions d’euros, selon la même source.

 

 

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