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L’appel des salafistes à leurs compagnons d’hier

  • Dans une lettre signée par le président de la commission d’information de l’ex groupe salafiste, Abou Omar Abdelbir, alias Khettab Mourad, le chef de la commission médical, Abou Zakarya, alias Rabie Cherif Saïd, l’ex émir de la neuvième région, Mosaâb Abou Daoud, alias Ben Messaoud Abdelkader, Allaoua Ali Abou Houdeifa Amar El Marchal, alias Mehdi Noureddine, ex émir de la cinquième région.
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  • Répondant à l’appel de Dieu et de son prophète, aux ulémas musulmans qui appellent à la nécessité de cesser toute activité armée en Algérie qui est un pays musulman, qu’ils doivent quitter ce chemin, indiquant que ce conseil qu’il donnent à ceux qui sont toujours dans les montagnes, vient de leurs cœur, par amour et par compassion pour eux, car ils sont passés par ce chemin avant eux. Et d’ajouter qu’ils s’attendaient à ce que cela cesse après les appels et les fetwas des ulémas quant à l’illégalité de ce qui se fait en terre d’Algérie. Les exactions commises par les éléments terroristes par leurs opérations criminelles contre les citoyens civils ont fait que ces derniers sortent de leur réserve pour leur conseiller de revenir à la raison.
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  • Ils ajoutent qu’il faudrait prendre en considération les conseils des ulémas de la nation, car seuls eux sont capables d’évaluer les choses, le retour à la raison est une qualité et il n’y a pas de mal à reconnaître sa faute. Ils leurs rappellent ce qu’a fait le Cheikh Abdelkader Ben Abdelaziz, qui s’était rétracté quant à la question du jihad ; lui et d’autres, après qu’ils se soient rendus compte qu’ils avaient tort, qu’ils s’étaient trompés. Nous devons réfléchir avec nous même et revenir à la raison et à notre société qui est musulmane qui nous attend à bras ouverts et qui est prête à nous pardonner.
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  • Les auteurs de la lettre, dont c’est la deuxième sortie médiatique, après les interviews qu’ils avaient fait au quotidien ‘El Hayat’ de Londres, que ce qui se passe en Algérie est l’œuvre de parties qui veulent porter atteinte à l’Algérie et aux algériens. Et d’ajouter dans le communiqué dont Ennahar détient une copie signée par les fondateurs du GSPC, que les jours, les mois et les années passent et chacun de nous attend le jour où cessent les malheurs, et où s’arrêtent les pleurs et guérissent les plaies. Le jour où cesse les armes entre les frères. Chacun de nous sait que les ennemis de l’Algérie n’attendent que l’occasion pour porter attente à notre pays et à notre honneur.
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  • Les auteurs de l’appel exhortent les éléments qui sont encore dans les maquis de saisir cette occasion et de profiter de la réconciliation nationale tant que les portes sont encore ouvertes avant qu’elles ne se referment, surtout après que le président ait annoncé qu’il éradiquerait tous ceux qui refusent de déposer les armes.
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  • Les portes de la réconciliation sont ouvertes et les repentis seront reçus comme les premiers qui les ont précédés. Ils démentent ce qui se dit par ceux qui refusent l’initiative du président pour réunir la nation et rendre ceux qui se sont égaré à leurs familles qui les attendent.
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  • Les anciens chefs du GSPC appellent les résidus des groupes terroristes à assumer leurs devoirs envers leurs familles qu’ils ont abandonné avant de penser à d’autres devoirs.
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  • Ennahar/ Dalila B.

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