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Le financement du développement en Afrique en examen à Alger

Le comité exécutif de l’Union des cités et gouvernements locaux d’Afrique (CGLUA) s’est réuni, lundi à Alger, en session ordinaire consacrée à la révision des moyens de réaliser et de financer des projets de développement au profit des citoyens africains, notamment dans la région du Sahel.

Cet organisme relevant de l’UA œuvre à engager une réflexion sur les moyens de promouvoir, à l’avenir, des projets profitables au citoyen africain et susceptibles de régler les multiples crises qu’il vit au quotidien, notamment dans la région du Sahel où les conditions de vie sont difficiles, a souligné le vice-président par intérim de l’Union, chargé de la région de l’Afrique du nord, Tayeb Zitouni, à l’ouverture des travaux de cette session qui s’est déroulée à huis clos.

Il a, d’autre part, souligné le souci de cette organisation de réaliser ces projets dans les plus brefs délais, à travers la conjugaison des efforts de tous les pays membres, en vue de promouvoir le citoyen africain et de "permettre l’accès des villes africaines au développement global, l’éloignant ainsi d’un éventuel retour du colonialisme sous divers prétextes et multiples formes comme la protection des droits de l’Homme et la préservation de la démocratie".

Dans ce sens, la réunion d’Alger constitue, selon le même responsable, "une occasion propice pour promouvoir les projets de développement, notamment dans la région du Sahel et au Mali, l’Union étant convaincue de l’importance du rôle des collectivités locales dans la prise en charge des problèmes des citoyens dans divers domaines de la vie".

L’accent a, par ailleurs, été mis sur l’importance d’œuvrer au maintien de la solidarité des pays africains et à leur coopération pour la préservation de leur indépendance menacée "à nouveau par les convoitises coloniales", la réunion coïncidant avec la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie et la conférence panafricaine pour la création du Front citoyen africain pour la démocratie et contre le retour du colonialisme en Afrique (FCADCRI), avec la participation des représentants de 33 pays africains.

"Notre rôle en tant qu’élus locaux est de concrétiser l’indépendance du continent africain à travers l’échange d’expériences, du savoir-faire, des connaissances et des nouvelles technologies et de réaliser des projets dans le cadre du développement du citoyen africain", a souligné, dans ce cadre, M. Zitouni.

Les membres du comité exécutif de l’Union des cités et gouvernements locaux d’Afrique auront à examiner les moyens permettant d’adopter une position claire et ferme" pour l’autodétermination du peuple sahraoui et le soutien des causes justes, des droits de l’Homme et la démocratie dans l’ensemble du continent africain.

L’union des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique a été créée en mai 2005 à Pretoria (Afrique du Sud).

Le Front citoyen africain pour la démocratie et contre le retour du colonialisme en Afrique (FCADCRI), constitué de 33 pays, a été installé lundi à Alger, à l’issue de la clôture des travaux de la conférence panafricaine contre le retour du colonialisme en Afrique.

La déclaration d’Alger, adoptée par l’ensemble des participants à cette conférence, a confié la présidence du Front à l’Algérie, à travers le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), qui aura la charge de "coordonner les initiatives et les actions" du FCADCRCI jusqu’à la tenue de la deuxième conférence.

 
 
 

 Algerie – ennaharonline

 
 

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