Economie

Le pétrole en hausse en Asie avant des indicateurs clés aux Etats-Unis

  Les cours du pétrole étaient en hausse  mercredi en Asie avant la publication des chiffres des stocks pétroliers aux  Etats-Unis et un indicateur sur l’emploi dans la première économie mondiale,  également portés par des craintes accrues pour l’approvisionnement en brut en  pleine escalade des tensions au Moyen-Orient.    Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en juillet progressait  de 43 cents, à 93,74 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord  pour livraison à même échéance s’appréciait de 13 cents, à 103,37 dollars.    Les prix du brut enregistraient "un rebond consécutif au repli des cours du  WTI" ces dernières séances qui favorisent un retour à l’achat des  investisseurs, à l’affût de bonnes affaires, a relevé Jason Hughes chez CMC  Markets à Singapour.    Le marché attend des chiffres sur l’emploi hors agriculture aux Etats-Unis  et le rapport hebdomadaire du département américain de l’Énergie (DoE) sur le  niveau des stocks de pétrole brut dans le pays qui pourrait de nouveau  atteindre des records.    Les réserves de brut ont gonflé la semaine précédente à un nouveau plus  haut depuis le début de la publication de ces statistiques hebdomadaires en  1982, et se sont même hissées à un sommet depuis mai 1931 selon des chiffres  mensuels du DoE.    Mardi, le Brent a terminé en hausse sous l’effet d’informations confirmant  l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien contre les rebelles qui  font craindre une intervention militaire étrangère.    La France a accusé le régime de Bachar al-Assad d’avoir utilisé à au moins  une reprise du gaz sarin en Syrie, le chef de la diplomatie française Laurent  Fabius citant les résultats d’analyse d’échantillons provenant de journalistes  du quotidien Le Monde après une attaque mi-avril à Jobar, en banlieue de Damas,  ainsi que d’une autre source qu’il n’a pas précisée.    Une commission d’enquête de l’ONU a également dénoncé mardi l’usage  d’agents chimiques en Syrie.    Le marché restait par ailleurs attentif à la situation en Turquie, secouée  par de violentes manifestations depuis vendredi, le pays étant un important  pays de transit pour le brut et jouxtant notamment les régions riches en  pétrole du nord de l’Irak.    Mardi, le baril de WTI avait reculé de 14 cents à 93,31 dollars sur le New  York Mercantile Exchange (Nymex). A l’inverse, à Londres, le Brent avait fini à  103,24 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 1,18 dollar  par rapport à la clôture de lundi. 

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